Le 23 janvier 2001 pour une banale histoire de disparition d’une bouteille de gaz, neufs jeunes du quartier Bepanda à Douala sont interpellés et mis aux arrêts .
On n’entendra plus jamais parler d’eux. Ils ont été exécutés sans jugement, victimes du commandement opérationnel.
En un peu plus d’un an, plus de 1500 Camerounais ont été abattus de manière sommaire et extrajudiciaire.
De nombreuses familles pleurent encore en silence les enfants qu’ils ont injustement perdus.
Une douleur indicible. Les grandes douleurs sont muettes.
Les auteurs de ces assassinats odieux sont encore en vie. La terre est sale.
Rien ne prédestinait cet enfant né en 1920 à Kaélé à entrer dans l’Histoire. Orphelin…
L’histoire sociale et politique du Cameroun, notamment dans sa partie septentrionale, porte l’empreinte de personnalités…
Il y a des voix qui traversent le temps. Des voix qui bercent, intriguent, inquiètent,…
L’oubli est la ruse du diable! Il y a des disparitions qui laissent un silence…
Consty Eka s’en est allé… et avec lui, une voix, une vision, une énergie qui…
L’immense Dr Jean Claude Tchouankap nous a quittés ce 08 février 2026. Le Dr Jean…