Le 23 janvier 2001 pour une banale histoire de disparition d’une bouteille de gaz, neufs jeunes du quartier Bepanda à Douala sont interpellés et mis aux arrêts .
On n’entendra plus jamais parler d’eux. Ils ont été exécutés sans jugement, victimes du commandement opérationnel.
En un peu plus d’un an, plus de 1500 Camerounais ont été abattus de manière sommaire et extrajudiciaire.
De nombreuses familles pleurent encore en silence les enfants qu’ils ont injustement perdus.
Une douleur indicible. Les grandes douleurs sont muettes.
Les auteurs de ces assassinats odieux sont encore en vie. La terre est sale.
Cet épisode demeure l’un des pans les plus méconnus de l’histoire du Cameroun contemporain. En…
Qui se souvient de l’homme en blanc ? De son vrai nom Dieudonné Nkoum, celui…
𝐍𝐎𝐁𝐑𝐀 : 𝐥’𝐚𝐬𝐜𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐮𝐭𝐞 𝐝’𝐮𝐧 𝐫𝐞̂𝐯𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬 La naissance d’un projet ambitieux…
C’est l’histoire d’un homme qui rêvait d’une véritable industrie africaine. Né à Douala le 16…
Depuis l’arrestation de Djeukam Tchameni, son épouse Makini mène une campagne audacieuse pour sa libération.…
« Le Marseillais » ; Derrière ce nom se cache d’abord l’histoire d’un homme :…