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	<title>Archives des Malien - Arol Ketch Raconte</title>
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		<title>𝐒𝐢𝐬𝐬𝐨𝐤𝐨 𝐒𝐞𝐤𝐨𝐮 𝐂𝐡𝐞𝐢𝐤, 𝐥𝐞 𝐌𝐚𝐥𝐢𝐞𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐦𝐮𝐫𝐦𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐚̀ 𝐥’𝐨𝐫𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝’𝐀𝐡𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮 𝐀𝐡𝐢𝐝𝐣𝐨</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 15:17:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est l’histoire singulière d’un Malien devenu l’une des figures les plus influentes du Cameroun au temps du président Ahmadou Ahidjo.</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2025/04/29/%f0%9d%90%92%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a4%f0%9d%90%a8-%f0%9d%90%92%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a4%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae-%f0%9d%90%82%f0%9d%90%a1%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a2/">𝐒𝐢𝐬𝐬𝐨𝐤𝐨 𝐒𝐞𝐤𝐨𝐮 𝐂𝐡𝐞𝐢𝐤, 𝐥𝐞 𝐌𝐚𝐥𝐢𝐞𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐦𝐮𝐫𝐦𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐚̀ 𝐥’𝐨𝐫𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝’𝐀𝐡𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮 𝐀𝐡𝐢𝐝𝐣𝐨</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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<p>C’est l’histoire singulière d’un Malien devenu l’une des <a></a>figures les plus influentes du Cameroun au temps du président Ahmadou Ahidjo. Né à Kayes, au Mali, Sissoko Sekou Cheik débarque au Cameroun en tant que fonctionnaire de l’assistance publique française.</p>



<p>Médecin de formation, il gravit rapidement les échelons et entre dans l’histoire politique du pays.</p>



<p>Le 20 février 1958, il est nommé Secrétaire d’État aux Finances dans le tout premier gouvernement de pré-indépendance formé par Ahmadou Ahidjo.</p>



<p>Il conserve ce poste au sein des gouvernements successifs du 10 mai et du 18 juin 1959. Membre influent de l’Union Camerounaise (UC), il est également député à l’Assemblée Législative du Cameroun (ALCAM).</p>



<p>Après avoir quitté le Parlement, il devient chef de cabinet du président Ahidjo, véritable bras droit du chef de l’État. Plus qu’un conseiller, il est la tête pensante à qui le président soumet toutes ses décisions stratégiques.</p>



<p>Sissoko fait partie du cercle très restreint d’intimes qui gèrent les dossiers sensibles de la jeune République. Sa proximité avec Ahidjo est telle qu’il s’occupe même de ses affaires personnelles. Un conseiller français de l’époque le décrit crûment comme l’homme qui « fournissait Ahidjo en alcool et en chair féminine », preuve qu’aucun secret ne semblait exister entre eux. Ahidjo l’introduit auprès de ses homologues africains.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="960" height="960" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Sissoko-Sekou-Cheik.jpg" alt="" class="wp-image-3227" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Sissoko-Sekou-Cheik.jpg 960w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Sissoko-Sekou-Cheik-300x300.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Sissoko-Sekou-Cheik-150x150.jpg 150w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Sissoko-Sekou-Cheik-768x768.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p>Sissoko Sekou Cheik joue un rôle actif dans plusieurs moments-clés de l’histoire du Cameroun, notamment la Conférence de Foumban, du 17 au 22 juillet 1961, qui marque un tournant dans l’unification du pays.</p>



<p>Il fait également partie des artisans de la création de la Cameroon Airlines (CAMAIR), qu’il pilote de bout en bout, avant d’en devenir le directeur des affaires extérieures et d’être contraint à la démission des années plus tard par le Président Ahidjo.</p>



<p>C’est également lui qui introduit Paul Biya à l’Intercontinental de Genève en 1968, à un moment où le futur président connaît des tensions conjugales. Ce séjour, offert par Ahidjo sur les conseils de Sissoko, marquera Paul Biya, qui adoptera dès lors cet hôtel comme résidence favorite à l’étranger.</p>



<p>Il occupera aussi le poste de secrétaire général du ministère des Affaires étrangères. Plusieurs figures politiques camerounaises doivent leur ascension à son influence, à commencer par René Sadi. En effet, Sissoko avait été le supérieur du père de Sadi à Meiganga.</p>



<p>C’est lui qui présentera le jeune René au président Ahidjo, lequel lui offrira ensuite des postes de plus en plus prestigieux. Peu de gens savent qu’en 1982, au moment de sa démission, Ahidjo souhaite que Sadi devienne son conseiller technique, preuve de la confiance installée par cette introduction.</p>



<p>Fort de sa position auprès du président, Sissoko Sekou Cheik se construit un impressionnant réseau international et en tire de substantielles richesses. Vers le milieu des années 1970, il décide de prendre son envol. Il exploite alors les relations établies grâce à Ahidjo pour se repositionner sur l’échiquier diplomatique africain.</p>



<p>Il se rapproche du président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, qui en fait son envoyé spécial, et intensifie ses liens avec le Mali, notamment avec le président Moussa Traoré.</p>



<p>Ahmadou Ahidjo se sent trahi. Il confiera sa déception à Samuel Eboua, alors secrétaire général à la présidence :</p>



<p>« Voyez-vous, Sissoko est un opportuniste hors pair. Depuis l’affaire de la Camair, je ne le vois plus que par intermittence. Il est en Côte d’Ivoire où il possède une villa, à Dakar, à Bamako, à Paris&#8230; Il ne passe plus au Cameroun que pour vingt-quatre heures avant de repartir.</p>



<p>Il a renoué avec son pays, le Mali. Il a ses entrées auprès de Moussa Traoré et rend régulièrement visite à son père. Pendant ce temps, il veille à ne pas couper les ponts avec le Cameroun, où il reste influent grâce à l’amitié que l’on nous prête. J’ai néanmoins autorisé qu’on lui délivre un passeport diplomatique camerounais. »</p>



<p>L’oubli est la ruse du diable !</p>



<p>Arol KETCH &#8211; 24.04.2025</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2025/04/29/%f0%9d%90%92%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a4%f0%9d%90%a8-%f0%9d%90%92%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a4%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae-%f0%9d%90%82%f0%9d%90%a1%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a2/">𝐒𝐢𝐬𝐬𝐨𝐤𝐨 𝐒𝐞𝐤𝐨𝐮 𝐂𝐡𝐞𝐢𝐤, 𝐥𝐞 𝐌𝐚𝐥𝐢𝐞𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐦𝐮𝐫𝐦𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐚̀ 𝐥’𝐨𝐫𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝’𝐀𝐡𝐦𝐚𝐝𝐨𝐮 𝐀𝐡𝐢𝐝𝐣𝐨</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>Foutanga Babani Sissoko, le Malien qui a soutiré 242 millions de dollars à une banque sans être inquiété.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Feb 2022 17:44:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le milliardaire Malien controversé Babani Sissoko est décédé le dimanche 28 mars dans sa ville natale de Dabia à l’âge</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2022/02/22/foutanga-babani-sissoko-le-malien-qui-a-soutire-242-millions-de-dollars-a-une-banque-sans-etre-inquiete/">Foutanga Babani Sissoko, le Malien qui a soutiré 242 millions de dollars à une banque sans être inquiété.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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<p>Le milliardaire Malien controversé Babani Sissoko est décédé le dimanche 28 mars dans sa ville natale de Dabia à l’âge de 79 ans.<br>Né le 17 août 1942, Foutanga Babani Sissoko est un self-made man qui n’est jamais allé à l’école et qui a quitté très vite son pays pour aller en aventure. En 1975, au Liberia, il trouve un diamant d’une valeur de 12 millions de dollars, puis s’associe avec le futur président du pays, William Tolbert. En 1980, il fonde Dabia International, une société spécialisée dans l’import-export de grumes, d’antiquités et d’ivoire. En 1989, il se lance dans le pétrole au Nigeria, grâce à ses liens avec le général Sani Abacha. En 1995, il s’installe à Dubaï, où il fonde Dubai Trading.<br>Celui qui fut considéré un temps par les maliens comme étant l’homme le plus riche du monde a marqué les esprits au milieu des années 90 en réalisant le coup du siècle : une escroquerie qui lui donnera l&rsquo;essentiel de sa fortune.</p>



<p><br>Babani Sissoko est le pendant Malien du feyman camerounais Koagne Donatien. Les deux hommes faisaient croire qu&rsquo;ils disposaient d&rsquo;une méthode pour dupliquer les billets de banque. Koagne aurait ainsi délesté le président congolais Sassou N&rsquo;Guesso de 7 millions de dollars, l&rsquo;ancien président zaïrois Mobutu de 15 millions, l&rsquo;ancien président Burkinabè Blaise Compaoré de 40 millions de dollars. Parmi ses victimes figurent plusieurs ministres gabonais, béninois, des espagnols, des français et même un membre des services secrets israélien. Au Kenya, en Tanzanie, en Afrique du Sud, il a fait de nombreuses victimes.<br>Babani Sissoko a quant à lui, réalisé d’un seul coup le coup du siècle. Un coup fumant.Nous sommes en août 1995 à Dubaï, Foutanga Babani Sissoko entre dans le siège de la Banque islamique de Dubaï. Il se présente comme un homme d’affaires prospère qui a besoin d’un prêt pour s’acheter une voiture. Il adore les Mercedes.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2022/02/Foutanga-Babani-Sissoko.png" alt="" class="wp-image-297" width="-23" height="-23" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2022/02/Foutanga-Babani-Sissoko.png 557w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2022/02/Foutanga-Babani-Sissoko-295x300.png 295w" sizes="(max-width: 557px) 100vw, 557px" /></figure></div>



<p></p>



<p><br>Très avenant, il réussit à tisser des liens tacites avec le directeur de la banque à tel point que notre “homme d’affaires” l’invite chez lui. Il rassure le banquier en lui disant vouloir à travers cette invitation échanger sur projet de création d’une compagnie aérienne. Cela fait en réalité partie du scénario du plan monté de toutes pièces par Foutanga Babani Sissoko. Il faut mettre en confiance la proie. C&rsquo;est le début de l’une des plus grosses escroqueries de tous les temps.<br>Au cours du dîner, Sissoko confie au banquier Mohammed Ayoub qu&rsquo;il a des pouvoirs magiques et subjugue son interlocuteur. Pour démontrer cela, Sissoko se lance dans des mises en scène extravagantes et convoque à travers des incantations, des djinns; ces êtres surnaturels et malfaisants présents dans l’Islam. Peu à peu, le banquier est convaincu d’être possédé par des djinns.<br>Voici ce qu’il racontait lui-même à ce sujet : « Un jour, j’entends un grand cri dans la pièce à côté. En larmes, un ami marocain de Sissoko me dit qu’il a été frappé par un djinn. Dans une autre pièce, je trouve une montagne de billets de banque. Sissoko me regardait d’un œil perçant, comme si j’étais ensorcelé. Quand il m’a demandé des transferts de fonds, je me suis exécuté… ». En effet, Babani Sissoko réussit à convaincre le banquier que son pouvoir mystique lui permet de faire passer n&rsquo;importe quelle somme d&rsquo;argent du simple au double.<br>Le banquier revient voir Babani Sissoko avec une forte somme d’argent. Comme par enchantement, l’homme d&rsquo;affaires Malien fait simplement doubler le montant. Le banquier est désormais convaincu de l’ampleur des pouvoirs magiques de Babani Sissoko.<br>En novembre 1995, quelques semaines seulement après sa rencontre avec le banquier Mohammed Ayoub, l’homme d’affaires malien se rend dans une banque new-yorkaise et ouvre un compte. Ce jour-là, il croise la secrétaire de la banque et réussit à la séduire en une fraction de seconde; celle-ci deviendra l’une de ses épouses.</p>



<p><br>Entre 1995 et 1998, le banquier Mohammed Ayoub sous l’emprise de Babani Sissoko va effectuer 183 transferts dans les comptes bancaires que détient Sissoko dans plusieurs pays. Soit l’équivalent de 242 millions de dollars. Lorsque la supercherie a été découverte, Babani Sissoko s’était déjà enfui. Le banquier Ayoub sera condamné à trois ans de prison ferme à Dubaï en 2000 tout comme Babani Sissoko qui fut condamné par contumace. Mais il ne sera jamais inquiété malgré un mandat d&rsquo;arrêt lancé par Interpol.<br>Avec cette fortune amassée, il s’offre une vie de « playboy » aux Etats-Unis et se tisse des relations solides dans les cercles du pouvoir. Il a désormais pour ambition de réaliser son rêve de créer une compagnie aérienne. Il fonde la Air Dabia , du nom de son village natal. Sa compagnie évaluée en milliards de Franc Cfa et basée en Gambie fera faillite.</p>



<p><br>Babani Sissoko était insaisissable, il a été arrêté à plusieurs reprises mais à chaque fois, il a réussi à se tirer d’affaires en utilisant ses relations dans les cercles du pouvoir. En 1996, Sissoko a été arrêté pour avoir tenté d&rsquo;acheter illégalement deux hélicoptères pour la Gambie mais il réussit à se faire libérer. Sissoko a été arrêté à Genève, où il avait tenté d&rsquo;ouvrir un nouveau compte bancaire. Il a été rapidement extradé vers les États-Unis où il a été libéré en échange d&rsquo;un paiement d&rsquo;un million de dollars à un refuge pour sans-abris.<br>Pour les Maliens et ses partisans, Babani Sissoko est un robin des bois des temps modernes qui volait aux riches pour donner aux pauvres. Il a plusieurs actes charitables à son actif. En 1997, il a fait un don de 300 000 dollars à la Miami Central High School. Un jour, il a offert une Range Rover à une passante, juste parce qu’elle demandait le prix.<br>Il a entièrement reconstruit et électrifié son village natal de Dabia. Ses avocats et employés étaient régulièrement couverts de cadeaux, voitures, montres de luxe et fortes sommes d&rsquo;argent. Au Mali, il distribuait des fortes sommes d’argent aux passants dans les rues. Il est le premier à acheter des véhicules pour l’équipe nationale malienne de football, il a fait rapatrier des maliens refoulés du Congo à ses frais en leur remettant également de l’argent de poche, il a offert cinq kilos d’or à une cantatrice malienne. Il se plaisait à affirmer : “ C’est Dieu qui m’a donné tout cet argent”.<br>Il avait une immense fortune et de nombreux biens immobiliers. Une cinquantaine de voitures de luxe. Il avait une flotte d’avions, des hôtels dans la sous région et fréquentait plusieurs présidents de la République notamment le Togolais Eyadéma, le Gambien Yaya Jameh, le libérien William Tolbert et autrefois le Zaïrois Mobutu. .<br>À la fin des années 1990, Sissoko envisage de construire un grand hôtel à Bamako, sur la rive nord du fleuve Niger. Il adorait la gente féminine. A Miami, Sissoko avait plusieurs épouses et une trentaine d’enfants. Il occupait 23 appartements de la ville.<br>En 2008, il fera également face à un procès en France dans une affaire d&rsquo;escroquerie et blanchiment d&rsquo;argent, en lien avec l&rsquo;affaire de la Dubai Islamic mais ne sera jamais inquiété.En effet, rentré au Mali, il parvient à se faire élire député de 2002 et 2014 s&rsquo;offrant ainsi une immunité, de quoi se mettre à l&rsquo;abri des poursuites d&rsquo;Interpol. En effet, le Mali n&rsquo;a pas signé de traité d&rsquo;extradition avec d’autres pays.</p>



<p><br>« Je m&rsquo;appelle Foutanga Babani Sissoko. Le jour où je suis né, tous les villages de la contrée ont pris feu… » confiait-il à la BBC qui a réalisé une très belle enquête sur l’homme. »Je ne suis plus riche, je suis pauvre » confiait-il aussi. L’ex milliardaire et député disait avoir été ruiné. Babani Sissoko a même été expulsé d’une de ses maisons par l’un de ses créanciers du nom de Boubacar Djigué qui était à ses trousses depuis des années.<br>Foutanga Babani Sissoko nous a quittés le dimanche 28 mars 2021 dans sa ville natale de Dabia à l’âge de 79 ans.<br>Merci à mon frère Alexandre BIYO qui m’a suggéré cette histoire.</p>



<p><br>Arol KETCH &#8211; 22.02.2022</p>



<p>Rat des archives </p>



<p>Fourmi Magnan égarée</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2022/02/22/foutanga-babani-sissoko-le-malien-qui-a-soutire-242-millions-de-dollars-a-une-banque-sans-etre-inquiete/">Foutanga Babani Sissoko, le Malien qui a soutiré 242 millions de dollars à une banque sans être inquiété.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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