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	<title>Archives des Sports - Arol Ketch Raconte</title>
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	<description>Archives, Faits divers,  Récits, Histoire du monde</description>
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	<title>Archives des Sports - Arol Ketch Raconte</title>
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		<title>𝐃𝐢𝐞𝐮𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́ 𝐓𝐚𝐤𝐨𝐮, 𝐥𝐞 𝐠𝐞́𝐚𝐧𝐭 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐚𝐥𝐭𝐞́𝐫𝐨𝐩𝐡𝐢𝐥𝐢𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 09:36:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l’histoire du sport camerounais, certains noms brillent encore sous les projecteurs de la mémoire collective. D’autres, pourtant tout aussi</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/06/13/%f0%9d%90%83%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%93%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a4%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae-%f0%9d%90%a5/">𝐃𝐢𝐞𝐮𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́ 𝐓𝐚𝐤𝐨𝐮, 𝐥𝐞 𝐠𝐞́𝐚𝐧𝐭 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐚𝐥𝐭𝐞́𝐫𝐨𝐩𝐡𝐢𝐥𝐢𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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<p>Dans l’histoire du sport camerounais, certains noms brillent encore sous les projecteurs de la mémoire collective. D’autres, pourtant tout aussi méritants, semblent s’être effacés avec le temps.</p>



<p>Dieudonné Takou appartient à cette seconde catégorie. Et pourtant, durant plus d’une décennie, il fut l’un des hommes les plus forts du continent africain et l’ambassadeur d’une discipline que peu regardaient alors : l’haltérophilie.</p>



<p>Né en 1960 à Bansoa, sur les hauts plateaux de l’Ouest-Cameroun, Dieudonné Takou n’était pas destiné à devenir une figure sportive majeure. Rien, dans cette région paisible dominant les collines, ne laissait présager l’éclosion d’un athlète capable de rivaliser avec les meilleurs du continent.</p>



<p>Il est surnommé « Pisarenko », en référence à Anatoli Pisarenko, le légendaire colosse soviétique qui dominait la discipline dans les années 1980.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="710" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Dieudonne-Takou-710x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3576" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Dieudonne-Takou-710x1024.jpg 710w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Dieudonne-Takou-208x300.jpg 208w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Dieudonne-Takou-768x1108.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Dieudonne-Takou.jpg 809w" sizes="(max-width: 710px) 100vw, 710px" /></figure>



<p>Le surnom n’avait rien d’usurpé. Avec son mètre quatre-vingts, ses 110 kilogrammes de puissance en compétition et jusqu’à 116 kilogrammes lors de certaines finales nationales, Takou imposait le respect dès son entrée sur le plateau.</p>



<p>Sa force n’était pas seulement physique. Elle résidait aussi dans une maîtrise technique exceptionnelle, une régularité rare et une capacité à performer sous pression là où tant d’autres vacillaient.</p>



<p>Sous la conduite attentive de son entraîneur, Pierre-Aimé Wandji, il a construit patiemment un palmarès qui a dépassé rapidement les frontières camerounaises.</p>



<p>En 1984, il décroche deux médailles d’argent aux Championnats d’Afrique. Aux Jeux africains, il ajoute une médaille d’argent et une médaille de bronze. Son total olympique de 350 kilogrammes le place alors parmi les meilleurs haltérophiles du continent. Quatre ans plus tard, aux Championnats nationaux de Yaoundé, il confirme son statut en remportant le titre toutes catégories et celui de meilleur haltérophile de l’année.</p>



<p>Puis vient l’année 1988, celle de l’accomplissement. Sélectionné pour représenter le Cameroun aux Jeux olympiques de Séoul aux côtés de Théodore Nkwayeb, Takou atteint le sommet de sa carrière. La préparation est exigeante : d’abord à Yaoundé, puis en France, à Clermont-Ferrand, sous la supervision de Daniel Senet, figure reconnue de l’haltérophilie française. À mesure que ses performances progressent, l’espoir grandit.</p>



<p>Dans la presse sportive camerounaise, on s’interroge : que vaut Takou face aux redoutables écoles soviétique, bulgare, hongroise ou roumaine ? Nul ne peut répondre avec certitude. Mais pour la première fois, un haltérophile camerounais nourrit l’espoir de regarder les géants du monde droit dans les yeux.</p>



<p>Si la scène internationale lui offre ses plus belles émotions, c’est au Cameroun que Dieudonné Takou bâtit sa légende. À partir de 1989, il domine sans partage les compétitions nationales. La Coupe Mützig devient son royaume. Épreuve après épreuve, saison après saison, il s’impose comme la référence absolue de l’haltérophilie camerounaise.</p>



<p>En 1991, alors que les quatre premières manches de la compétition ont déjà été remportées par lui, une seule question anime les observateurs : quelqu’un pourra-t-il détrôner le champion ?</p>



<p>La réponse semble toujours la même.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1008" height="790" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Takou_Dieudonne.jpg" alt="" class="wp-image-3577" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Takou_Dieudonne.jpg 1008w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Takou_Dieudonne-300x235.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Takou_Dieudonne-768x602.jpg 768w" sizes="(max-width: 1008px) 100vw, 1008px" /></figure>



<p>À Obala, devant près de 3 000 spectateurs, Takou remporte une nouvelle fois la compétition. Lorsque le géant s’avance pour tenter 200 kilogrammes à l’épaulé-jeté, le silence envahit l’assistance. Talon est un symbole, un modèle pour toute une génération.</p>



<p>Autour de lui s’était construit un véritable écosystème sportif. Son club, l’Omni-club de Yaoundé, son entraîneur fidèle, les dirigeants de la fédération, les journalistes spécialisés et les jeunes athlètes qui rêvaient de suivre sa voie.</p>



<p>Parmi eux se trouvait notamment un jeune prodige nommé Ndicka Matam, futur grand nom de l’haltérophilie africaine.</p>



<p>Ce qui rend le parcours de Dieudonné Takou particulièrement remarquable, c’est le contraste permanent entre l’ampleur de son talent et la modestie des moyens dont il disposait. Il a porté les couleurs du Cameroun au plus haut niveau mondial sans bénéficier des infrastructures que connaissent les grandes nations de l’haltérophilie.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="987" height="665" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Takou-Dieudonne-recompense_.jpg" alt="" class="wp-image-3578" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Takou-Dieudonne-recompense_.jpg 987w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Takou-Dieudonne-recompense_-300x202.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Takou-Dieudonne-recompense_-768x517.jpg 768w" sizes="(max-width: 987px) 100vw, 987px" /></figure>



<p>Il a bâti sa carrière à force de travail, de discipline et de passion, dans un environnement où chaque progression relevait souvent de l’exploit.</p>



<p>Aujourd’hui, son nom est parfois oublié. Pourtant, l’histoire de l’haltérophilie camerounaise ne peut être racontée sans lui. Avant les succès des générations suivantes, il y eut ce géant venu de Bansoa. Un homme qui souleva les ambitions d’un sport tout entier.</p>



<p>Il demeure l’un des plus grands champions que le pays ait connus.</p>



<p>L’oubli est la ruse du diable!</p>



<p>Arol KETCH</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/06/13/%f0%9d%90%83%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%93%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a4%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae-%f0%9d%90%a5/">𝐃𝐢𝐞𝐮𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́ 𝐓𝐚𝐤𝐨𝐮, 𝐥𝐞 𝐠𝐞́𝐚𝐧𝐭 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐚𝐥𝐭𝐞́𝐫𝐨𝐩𝐡𝐢𝐥𝐢𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>MICHEL NJIENSI, le ministre qui voulait « détribaliser » le football Camerounais</title>
		<link>https://www.arolketchraconte.com/2024/06/17/michel-njiensi-le-ministre-qui-voulait-detribaliser-le-football-camerounais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2024 13:19:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Michel NJIENSI est le tout premier camerounais nommé ministre de la Jeunesse et des Sports. C’était en 1970. En effet,</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2024/06/17/michel-njiensi-le-ministre-qui-voulait-detribaliser-le-football-camerounais/">MICHEL NJIENSI, le ministre qui voulait « détribaliser » le football Camerounais</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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<p>Michel NJIENSI est le tout premier camerounais nommé ministre de la Jeunesse et des Sports. C’était en 1970. En effet, jusqu’en 1970, le sport n’était pas érigé au rang de ministère. Le domaine du sport relevait des prérogatives du ministre de l’éducation, de la jeunesse et de la culture.<br>En juin 1970, Michel NJIENSI est nommé ministre des sports. Fraîchement sorti des universités françaises, Michel NJIENSI a plusieurs idées révolutionnaires.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="881" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2024/06/MICHEL-NJIENSI-881x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2570" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2024/06/MICHEL-NJIENSI-881x1024.jpg 881w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2024/06/MICHEL-NJIENSI-258x300.jpg 258w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2024/06/MICHEL-NJIENSI-768x893.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2024/06/MICHEL-NJIENSI.jpg 1125w" sizes="auto, (max-width: 881px) 100vw, 881px" /></figure>



<p><br>Il constate que les clubs de football du Cameroun ont des relents communautaires. Par exemple, Oryx est le club des autochtones de Bali. L’Oryx est né d’une fusion de deux équipes : Lumière de Bonapriso et Requin de Bali. Avant de devenir Oryx, ce club s’appelait Olympique Bellois.<br>Caïman Akwa Club est le club des « Akwa ». Au départ, Caïman de Douala s’appelait Lune de Douala. Le nom du club change après une défaite en finale du Championnat du Cameroun face à leur adversaire de toujours : Léopard de Douala.<br>Union de Douala est le club des “Bamiléké” de la ville de Douala. L’Union sportive de Douala est née vers 1955 dans le quartier New-Bell à la suite de la volonté de constituer une équipe forte qui puisse rivaliser avec les clubs des autres quartiers : Oryx, Léopard, Caïman etc. L’Union sportive de Douala naît de la fusion / union de plusieurs équipes “allogènes” du quartier New-bell et ses environs : Jeunesse Bamiléké du Président Jean Raymond, vent du nord du président Samuel Kouam, Sawaba du président Halidou etc.<br>La situation est la même dans les autres villes du pays avec par exemple à Yaoundé Tonnerre et Canon, des clubs autochtones ewondos/betis. Dans l’ouest Cameroun, on a Racing le club des Feussab , Panthère (Nzui manto) des Bangangtés, dans le sud on a Epervier Sportif Obam Bulu, le club des bulus etc.<br>Pour le nouveau ministre Michel Njiensi ces clubs aux relents communautaires constituent une entrave à la construction de l’Etat nation. Il décide de mettre fin à cela; de dissoudre ces clubs et de procéder à la création de nouveaux clubs qui devraient tout simplement porter les noms de villes. Par exemple à Douala, on aurait Douala I , Douala II , Douala III etc et à Yaoundé, Yaoundé I Yaoundé II Yaoundé III etc. Idem pour les autres villes du pays.<br>Michel Njiensi a un argument de poids; en Guinée de Sékou Touré des clubs comme Hafia et Horoya ont été créés par l’Etat guinéen sur la base des arrondissements des principales villes du pays.<br>Malgré les tentatives de dissuasion de ses collaborateurs et des membres de la FECAFOOT ( dirigé par René Essomba); Michel NJIENSI n’abandonne pas son projet, il décide carrément de constituer lui-même les clubs sans aucune base claire en mélangeant même les effectifs des différentes communautés. La liste des nouveaux clubs constitués est publiée dans la presse.<br>Cette annonce fait l’effet d’un séisme et soulève la fureur du mouvement sportif camerounais et même des pouvoirs traditionnels. Le championnat national est interrompu dans toutes ses divisions. Le personnel du ministère des sports est agressé à travers le pays. Le pays est au bord de l’émeute.<br>La réforme de Michel NJIENSI survient alors que le Président de la République Ahmadou Ahidjo est à l’extérieur du pays, en visite de travail au Nigeria voisin.<br>Ayant appris le retour du président Ahidjo de son voyage au Nigeria par l’aéroport de Douala, la foule décide de prendre d’assaut l’aéroport pour exprimer son mécontentement.<br>On peut lire sur les pancartes : « A bas Njiensi ! » « Njiensi démission ! », « Vive Oryx Jemea ! », « Caiman Akwa Yaya ! ».<br>La situation est telle que le Président Ahidjo ordonne à son pilote d’atterrir plutôt à Yaoundé afin d’éviter la foule de Douala.<br>A son arrivée à Yaoundé, le Président Ahidjo demande à rencontrer une délégation de footballeurs.<br>Le footballeur Mbappé Léppé et le maire André Fouda étaient les seules personnes qui pouvaient rencontrer Ahidjo sans autorisation quand ils le souhaitaient.<br>Dirigée par le Maréchal Mbappé Léppé, une délégation de footballeurs parmi lesquels Mbette Isaac sont reçus par le Président Ahidjo. Ils expriment leur opposition au projet initié par le Ministre des Sports.<br>Après leur rencontre avec Ahidjo, un décret du président Ahmadou Ahidjo lu au journal de 13h annonce le limogeage du ministre Michel Njensi. Il est remplacé par François-Xavier Ngoubeyou alors ministre de l’Inspection générale de l’Etat.<br>Pourtant brillant et promis à un très bel avenir; on n’entendra plus jamais de Michel Njiensi. Sa carrière a connu un arrêt brusque. Il est mort dans l’anonymat, l’indifférence et l’oubli.<br>L’oubli est la ruse du diable !<br>Dieudonné ENOH raconte de manière détaillée cette histoire dans son livre : Chroniques inédites de l’époque d’Ahidjo.<br>La terre est sale ! Si è ne mvit ! Ngo Badge !<br>Arol KETCH &#8211; 17.06.2024<br>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2024/06/17/michel-njiensi-le-ministre-qui-voulait-detribaliser-le-football-camerounais/">MICHEL NJIENSI, le ministre qui voulait « détribaliser » le football Camerounais</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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