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	<title>Archives des Faits Divers - Arol Ketch Raconte</title>
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	<description>Archives, Faits divers,  Récits, Histoire du monde</description>
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	<title>Archives des Faits Divers - Arol Ketch Raconte</title>
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		<title>𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐚𝐧 𝐓𝐨𝐛𝐢𝐞 𝐊𝐮𝐨𝐡 &#8211; 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐒𝐞𝐜𝐫𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧 𝐞𝐭 𝐦𝐨𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐥𝐚</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2026 17:51:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐚𝐧 𝐓𝐨𝐛𝐢𝐞 𝐊𝐮𝐨𝐡 &#8211; 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐒𝐞𝐜𝐫𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧 𝐞𝐭 𝐦𝐨𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/05/23/%f0%9d%90%82%f0%9d%90%a1%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7-%f0%9d%90%93%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%9b%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%8a%f0%9d%90%ae/">𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐚𝐧 𝐓𝐨𝐛𝐢𝐞 𝐊𝐮𝐨𝐡 &#8211; 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐒𝐞𝐜𝐫𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧 𝐞𝐭 𝐦𝐨𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐥𝐚</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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<p>𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐚𝐧 𝐓𝐨𝐛𝐢𝐞 𝐊𝐮𝐨𝐡 &#8211; 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐒𝐞𝐜𝐫𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧 𝐞𝐭 𝐦𝐨𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐥𝐚</p>



<p>Figure majeure de l’administration camerounaise naissante, Christian Tobie Kuoh appartient à cette génération de bâtisseurs qui ont accompagné le Cameroun du régime colonial aux premières décennies de l’indépendance.</p>



<p>Discret, méthodique et profondément attaché à l’État, il aura marqué de son empreinte aussi bien les hautes sphères du pouvoir que l’aménagement urbain de Douala, sa ville natale.</p>



<p>Né à Douala le 23 avril 1921, dans le quartier de Bonaminkengué, Christian Tobie Kuoh effectue ses études primaires à l’école principale d’Akwa avant d’intégrer l’École Supérieure du Cameroun à Yaoundé, l’un des plus prestigieux établissements de formation de l’époque coloniale.</p>



<p>À sa sortie en 1941, il entre immédiatement dans l’administration française comme agent des services de transmission. À seulement vingt ans, il est déjà nommé chef de secrétaires, signe précoce d’une rigueur et d’un sens de l’organisation qui feront toute sa réputation.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="777" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Christian-Tobie-Kuoh-777x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3568" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Christian-Tobie-Kuoh-777x1024.jpg 777w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Christian-Tobie-Kuoh-228x300.jpg 228w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Christian-Tobie-Kuoh-768x1012.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Christian-Tobie-Kuoh.jpg 1125w" sizes="(max-width: 777px) 100vw, 777px" /></figure>



<p>C’est dans l’administration des Postes et Télécommunications qu’il croise la route d’Ahmadou Ahidjo, alors jeune fonctionnaire lui aussi.</p>



<p>Entre les deux hommes naît une relation de confiance qui, au fil du temps, se transformera en une solide complicité politique et personnelle. Cette proximité jouera un rôle décisif dans l’ascension de Christian Tobie Kuoh au sommet de l’appareil d’État.</p>



<p>En octobre 1950, il réussit le concours des rédacteurs des services civils et financiers, ce qui lui ouvre les portes de l’administration territoriale. Quelques années plus tard, en 1956, il est envoyé dans les Bamboutos comme adjoint au sous-préfet de Mbouda et suppléant légal de l’administrateur-maire de cette commune rurale. Cette expérience de terrain lui permet d’acquérir une connaissance fine des réalités locales et des rouages administratifs du Cameroun sous tutelle française.</p>



<p>À la veille de l’indépendance, Christian Tobie Kuoh devient l’un des jeunes cadres les plus prometteurs du territoire. Début 1959, il est nommé sous-préfet de Douala. Quelques mois plus tard, il effectue en France un stage de formation diplomatique au ministère des Affaires étrangères.</p>



<p>À son retour, il est appelé auprès du Premier ministre Ahmadou Ahidjo comme directeur de cabinet, puis participe aux affaires diplomatiques du pays entre janvier et mai 1960, dans un contexte marqué par la préparation de l’indépendance et la construction des premières institutions nationales.</p>



<p>Lorsque le Cameroun accède à la souveraineté, Ahmadou Ahidjo choisit naturellement Christian Tobie Kuoh pour occuper le poste stratégique de premier Secrétaire général de la Présidence de la République de mars 1960 à janvier 1962.</p>



<p>Cette nomination récompense autant ses compétences administratives que la confiance personnelle que lui accordait le chef de l’État depuis leurs débuts communs dans l’administration coloniale.</p>



<p>Dans les premières années de l’indépendance, Christian Tobie Kuoh devient ainsi l’un des hommes-clés du palais présidentiel. Il participe notamment, en juillet 1961, à la conférence historique de Foumban consacrée aux négociations de la réunification entre le Cameroun oriental et le Cameroun occidental.</p>



<p>Membre de la délégation de sept personnalités conduite par le président Ahidjo, il contribue à un moment décisif de l’histoire nationale. À l’issue des discussions, le pacte fédéral est scellé et le Cameroun réunifié adopte la forme d’un État fédéral.</p>



<p>Sa carrière connaît alors une nouvelle accélération. Le 29 septembre 1961, il est promu administrateur civil. Quelques mois plus tard, suite à la réorganisation de la Présidence de la République, il devient directeur du Cabinet civil du président de la République fédérale du Cameroun le 8 janvier 1962 ( le secrétariat général ayant été supprimé).</p>



<p>Au fil des années, Christian Tobie Kuoh s’impose comme une figure incontournable de la haute administration camerounaise.</p>



<p>Le 1er juillet 1964, il est nommé directeur général du Contrôle de l’État, avant d’être élevé, le 16 août 1968, au rang de ministre délégué à la Présidence chargé de l’Inspection générale de l’État.</p>



<p>En novembre 1979, il revient à Douala pour prendre la tête de la Régie Nationale des Chemins de Fer du Cameroun (REGIFERCAM) en qualité de président-directeur général. Mais c’est surtout à partir du 11 décembre 1982, lorsqu’il est nommé délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Douala, que son action laissera une empreinte durable dans la mémoire collective.</p>



<p>Visionnaire et pragmatique, Christian Tobie Kuoh entreprend alors une vaste transformation de la capitale économique camerounaise. Sous son impulsion, est élaboré le Schéma Directeur d’Aménagement Urbain (SDAU), véritable feuille de route pour la modernisation de la ville.</p>



<p>Il œuvre au désenclavement de New-Bell, au lotissement de Bépanda et au lancement du projet Nylon avec l’appui de la Banque mondiale. Son action vise principalement l’amélioration des quartiers populaires et la restructuration de l’espace urbain.</p>



<p>Parallèlement, il engage des travaux d’embellissement et de modernisation qui contribueront à forger l’image d’une métropole dynamique et attractive.</p>



<p>C’est à cette époque que naissent les surnoms de « Douala la belle » ou encore « Douala petit Paris », témoignant de l’ambition urbaine qu’il insuffla à la ville portuaire.</p>



<p>Le 6 novembre 1987, sous sa présence et son administration, la Commune urbaine de Douala devient officiellement la Communauté urbaine de Douala, faisant de lui le tout premier délégué du gouvernement auprès de cette nouvelle institution.</p>



<p>Après sept années de transformation urbaine et de réformes structurelles, il quitte ses fonctions le 13 avril 1989, remplacé par Pokossy Doumbe.</p>



<p>À la retraite, Christian Tobie Kuoh entreprend un important travail de mémoire, réparti en trois volumes, ces récits retrace successivement le Cameroun de l’indépendance, la période du président Ahidjo et les mutations politiques de l’après-Ahidjo.</p>



<p>Il y livre un regard précieux sur les conditions de l’indépendance, les relations parfois tendues entre hauts fonctionnaires camerounais et autorités françaises, le fonctionnement de l’administration postcoloniale ainsi que les conceptions divergentes de la démocratie, de la souveraineté et des libertés entre dirigeants africains et occidentaux.</p>



<p>Le 23 juillet 1994, Christian Tobie Kuoh s’éteint à l’Hôpital Général de Douala. En hommage à son parcours exceptionnel, une rue du quartier administratif de Bonanjo porte désormais son nom.</p>



<p>Homme réservé, peu porté sur les projecteurs, il laisse pourtant l’image d’un serviteur de l’État rigoureux, d’un administrateur visionnaire et d’un acteur majeur de la construction du Cameroun moderne.</p>



<p>L’oubli est la ruse du diable!</p>



<p>Arol KETCH</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/05/23/%f0%9d%90%82%f0%9d%90%a1%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7-%f0%9d%90%93%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%9b%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%8a%f0%9d%90%ae/">𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐚𝐧 𝐓𝐨𝐛𝐢𝐞 𝐊𝐮𝐨𝐡 &#8211; 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐒𝐞𝐜𝐫𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧 𝐞𝐭 𝐦𝐨𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐥𝐚</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>𝐍𝐠𝐨𝐠 𝐋𝐢𝐭𝐮𝐛𝐚 𝐞𝐭 𝐬𝐞𝐬 𝐦𝐲𝐭𝐡𝐞𝐬</title>
		<link>https://www.arolketchraconte.com/2026/05/14/%f0%9d%90%8d%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a0-%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%9b%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%a6/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 10:22:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
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		<category><![CDATA[Ngog Lituba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cœur des forêts profondes du Cameroun, là où la Sanaga déroule ses eaux puissantes entre les collines et les</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/05/14/%f0%9d%90%8d%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a0-%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%9b%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%a6/">𝐍𝐠𝐨𝐠 𝐋𝐢𝐭𝐮𝐛𝐚 𝐞𝐭 𝐬𝐞𝐬 𝐦𝐲𝐭𝐡𝐞𝐬</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au cœur des forêts profondes du Cameroun, là où la Sanaga déroule ses eaux puissantes entre les collines et les lianes, se dresse un rocher immense que les anciens appellent depuis des siècles : Ngog Lituba.</p>



<p>Vue de loin, elle ressemble à un immense rocher éventré.</p>



<p>Une montagne percée d’une ouverture naturelle, comme si quelque chose de gigantesque l’avait traversée.</p>



<p>Les peuples Bassa, Bakoko et Bati l’appellent Ngog Lituba ou Ngog Lipondo, ce qui signifie « la pierre creuse ». Pour eux, ce lieu n’est pas une simple curiosité géologique. C’est un sanctuaire ancien, un lieu de mémoire et de mystère.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="559" height="674" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Ngog-Lituba_grotte.jpg" alt="" class="wp-image-3547" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Ngog-Lituba_grotte.jpg 559w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Ngog-Lituba_grotte-249x300.jpg 249w" sizes="(max-width: 559px) 100vw, 559px" /></figure>



<p>Située à près de 800 mètres d’altitude, sur une montagne culminant à plus de 1 500 mètres, la grotte domine une forêt dense traversée par le fleuve Sanaga. Depuis des générations, elle intrigue autant les habitants que les scientifiques. Certains pensent que la roche est le vestige d’un ancien volcan.</p>



<p>D’autres évoquent l’impact d’une météorite tombée du ciel il y a des milliers d’années. La pierre porte d’ailleurs des marques troublantes : des formes gonflées comme si elle avait été exposée à une chaleur extrême, mais aussi des empreintes humaines et animales incrustées dans la roche.</p>



<p>Mais au-delà des théories, Ngog Lituba vit surtout à travers les récits et mythes transmis par les anciens.</p>



<p>Selon les traditions des peuples Bassa et Bakoko, c’est ici que l’humanité africaine aurait commencé.</p>



<p>Un premier mythe raconte qu’au commencement du monde, le dieu vivant Nyambé descendit sur terre et choisit Ngog Lituba comme demeure. Il créa les esprits, les rivières, la forêt, puis le premier couple humain.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="718" height="908" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Ngog-Lituba_croix_.jpg" alt="" class="wp-image-3548" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Ngog-Lituba_croix_.jpg 718w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Ngog-Lituba_croix_-237x300.jpg 237w" sizes="(max-width: 718px) 100vw, 718px" /></figure>



<p>Ces premiers êtres étaient particuliers : ils n’avaient pas de nombril, parce qu’ils n’étaient nés d’aucune femme. Ils venaient directement de la création divine.</p>



<p>Nyambé vivait avec eux dans le creux de la montagne. À cette époque, la mort n’existait pas. Les hommes vivaient dans la paix, l’abondance et l’unité.</p>



<p>Quand ils vieillissaient, ils se rendaient au pied d’un petit arbre sacré appelé Singue. Après neuf jours passés auprès de lui, leur jeunesse revenait.</p>



<p>Le peuple vivait heureux, uni « comme les cinq doigts de la main ».</p>



<p>Mais un jour, les hommes commencèrent à croire qu’ils n’avaient plus besoin de Nyambé. Ils oublièrent celui qui leur avait donné la vie.</p>



<p>Alors le dieu convoqua le peuple devant la montagne et leur montra un faisceau de branches attachées ensemble. Aucun homme ne parvint à le casser. Puis Nyambé détacha les branches une à une, et même les plus faibles réussirent à les briser.</p>



<p>Il voulait leur rappeler une vérité essentielle :  » L&rsquo;union fait la force. La division entraîne la chute »</p>



<p>Mais les hommes n’écoutèrent pas.</p>



<p>Alors Nyambé quitta la terre, emporta avec lui l’arbre sacré Singue, et laissa derrière lui la maladie, la souffrance et la mort. Depuis ce jour, disent les anciens, les hommes vivent séparés de Dieu.</p>



<p>Un autre mythe raconte que Ngog Lituba fut aussi un refuge.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Ngog-Lituba_la-croix_-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-3549" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Ngog-Lituba_la-croix_-1024x768.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Ngog-Lituba_la-croix_-300x225.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Ngog-Lituba_la-croix_-768x576.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Ngog-Lituba_la-croix_-1536x1152.jpg 1536w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/Ngog-Lituba_la-croix_.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>À une époque de guerre et de fuite, des ancêtres Bassa poursuivis par leurs ennemis arrivèrent devant la grotte. Ils s’y cachèrent dans l’espoir d’échapper à leurs poursuivants. Mais juste avant l’arrivée des ennemis, une araignée descendit et tissa sa toile à l’entrée de la grotte. En voyant cette toile intacte, les poursuivants pensèrent que personne n’était entré dans la montagne et poursuivirent leur route.</p>



<p>Ainsi, selon la légende, une simple araignée sauva tout un peuple.</p>



<p>C’est pour cette raison que beaucoup de familles Bassa considèrent encore aujourd’hui Ngog Lituba comme le lieu d’origine de leurs ancêtres. Certains affirment même que leurs lignées « sont sorties de la pierre creuse ».</p>



<p>Au fil du temps, la montagne est devenue un haut lieu spirituel. Entre le Xe et le XIIIe siècle, plusieurs traditions situent dans cette région les premiers établissements des peuples Bassa et Elog-Mpo’o avant leurs migrations vers les rives du Wouri et du Littoral camerounais.</p>



<p>Puis, au XXe siècle, une nouvelle histoire s’ajouta aux anciennes croyances. En 1959, l’évêque catholique de Douala, Thomas Mongo, fit ériger une grande croix et une statue de la Vierge Marie au sommet de la montagne afin de transformer le lieu en sanctuaire chrétien et en site de pèlerinage.</p>



<p>Depuis lors, des milliers de chrétiens gravissent chaque année la montagne pour prier. Mais cette christianisation du site provoqua aussi des tensions, car plusieurs communautés autochtones considéraient que la montagne sacrée appartenait déjà à leurs traditions ancestrales.</p>



<p>Aujourd’hui encore, Ngog Lituba reste enveloppée de mystère.</p>



<p>Pour certains, c’est un simple phénomène naturel.</p>



<p>Pour d’autres, c’est le berceau des peuples Bassa, Bakoko et Bati.</p>



<p>Pour d’autres encore, c’est un lieu où le ciel et la terre se sont autrefois rencontrés.</p>



<p>Et lorsque le vent souffle entre les rochers au coucher du soleil, les anciens disent qu’on peut encore entendre l’écho de la voix de Nyambé résonner dans la montagne sacrée.</p>



<p>L&rsquo;oubli est la ruse du diable !</p>



<p>Arol KETCH</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/05/14/%f0%9d%90%8d%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a0-%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%9b%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%a6/">𝐍𝐠𝐨𝐠 𝐋𝐢𝐭𝐮𝐛𝐚 𝐞𝐭 𝐬𝐞𝐬 𝐦𝐲𝐭𝐡𝐞𝐬</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>𝐋𝐚 𝐦𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐍𝐠𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐎𝐭𝐭𝐨𝐮 : 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐦𝐲𝐬𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐱</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 10:18:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Cahiers de Mutations]]></category>
		<category><![CDATA[Damase Omgba]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Ekani]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[Ngongo Ottou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La mort de Me Ngongo Ottou demeure l’une des affaires les plus troublantes de l’histoire contemporaine du Cameroun. Plus de</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/05/14/%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%8d%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%a8/">𝐋𝐚 𝐦𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐍𝐠𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐎𝐭𝐭𝐨𝐮 : 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐦𝐲𝐬𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐱</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>La mort de Me Ngongo Ottou demeure l’une des affaires les plus troublantes de l’histoire contemporaine du Cameroun.</p>



<p>Plus de trois décennies après les faits, les circonstances exactes de son décès continuent d’alimenter les interrogations, les rumeurs et les spéculations.</p>



<p>Entre silences, contradictions et soupçons d’implication politique, cette disparition reste gravée dans les mémoires comme une énigme jamais résolue.</p>



<p>Avocat influent et personnalité respectée, Me Ngongo Ottou disparaît dans la nuit du 13 novembre 1988. Selon les premiers éléments rapportés à l’époque, il aurait été victime d’un malaise après avoir reçu plusieurs visiteurs à son domicile du quartier Melen, à Yaoundé.</p>



<p>Transporté d’urgence dans différents centres hospitaliers, il est finalement déclaré mort quelques heures plus tard.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/La-mort-de-Ngongo-Ottou-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3543" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/La-mort-de-Ngongo-Ottou-768x1024.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/La-mort-de-Ngongo-Ottou-225x300.jpg 225w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/La-mort-de-Ngongo-Ottou-1152x1536.jpg 1152w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/05/La-mort-de-Ngongo-Ottou.jpg 1511w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>Mais très vite, la thèse d’une mort naturelle suscite le doute. Dans l’entourage du défunt, beaucoup refusent de croire à une simple maladie. Certains proches évoquent même la possibilité d’un empoisonnement.</p>



<p>L’affaire prend alors une dimension sensible, d’autant que Me Ngongo Ottou entretenait des relations avec des personnalités influentes du monde politique et administratif camerounais.</p>



<p>Parmi les derniers visiteurs mentionnés dans l’article des « Cahiers de Mutations » figurent notamment Denis Ekani et Damase Omgba, dont les noms reviennent régulièrement dans les récits entourant les dernières heures de l’avocat.</p>



<p>Le texte des « Cahiers de Mutations » cite également plusieurs personnalités impliquées dans les événements ayant suivi le décès, notamment Raphaël Onanaebélé, ancien secrétaire d’État à l’Information, Basile Emah, Pascal Owona, ainsi que Martin Ngongo Ottou, frère du défunt.</p>



<p>Autour de la dépouille, les tensions deviennent rapidement visibles. Des désaccords éclatent sur le lieu de conservation du corps, l’organisation des obsèques et les décisions prises par les autorités.</p>



<p>L’article décrit une atmosphère lourde, marquée par la présence d’hommes en uniforme, des pressions discrètes et une grande confusion au sein de la famille. Même la cérémonie religieuse célébrée par l’archevêque de Yaoundé, Mgr Jean Zoa, se déroule dans un climat particulier.</p>



<p>Sur le plan judiciaire, l’affaire semble rapidement étouffée. Un non-lieu est prononcé, concluant officiellement à une absence d’éléments criminels. Pourtant, cette décision ne suffit pas à faire taire les soupçons.</p>



<p>Plusieurs observateurs estiment alors que certaines vérités auraient volontairement été dissimulées afin de protéger des intérêts supérieurs.</p>



<p>Ce qui frappe surtout dans cette affaire, c’est le silence persistant qui l’entoure. De nombreux témoins auraient refusé de parler ouvertement, par peur de représailles ou par prudence politique. Cette omerta a contribué à renforcer l’image d’une affaire d’État où les véritables circonstances de la mort de Me Ngongo Ottou demeurent inconnues.</p>



<p>Aujourd’hui encore, la disparition de cet avocat continue de symboliser, pour beaucoup, les limites de la justice face aux rapports de pouvoir.</p>



<p>La mort de Me Ngongo Ottou reste une page sombre et mystérieuse de l’histoire camerounaise.</p>



<p>A votre avis :  » Mort naturelle ou Assassinat ? »</p>



<p>L&rsquo;oubli est la ruse du diable !</p>



<p>Arol KETCH &#8211; 13.05.2026</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/05/14/%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%8d%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%a8/">𝐋𝐚 𝐦𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐌𝐞 𝐍𝐠𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐎𝐭𝐭𝐨𝐮 : 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐦𝐲𝐬𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐱</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>𝐋𝐞 𝐌𝐚𝐫𝐬𝐞𝐢𝐥𝐥𝐚𝐢𝐬 : 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐨𝐮̀ 𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞́ 𝐂𝐡𝐚𝐧𝐭𝐚𝐥 𝐁𝐢𝐲𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐮𝐬𝐞</title>
		<link>https://www.arolketchraconte.com/2026/04/20/%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 07:36:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[Bonaventure Mvondo Assam]]></category>
		<category><![CDATA[Chnatal Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Élise AZAR]]></category>
		<category><![CDATA[Élise Azar Ngoulefack]]></category>
		<category><![CDATA[Le marseillais]]></category>
		<category><![CDATA[Paul BIYA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Le Marseillais » ; Derrière ce nom se cache d’abord l’histoire d’un homme : Saleh Azar. Arrivé du Liban</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/04/20/%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac/">𝐋𝐞 𝐌𝐚𝐫𝐬𝐞𝐢𝐥𝐥𝐚𝐢𝐬 : 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐨𝐮̀ 𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞́ 𝐂𝐡𝐚𝐧𝐭𝐚𝐥 𝐁𝐢𝐲𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐮𝐬𝐞</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>« Le Marseillais » ; Derrière ce nom se cache d’abord l’histoire d’un homme : Saleh Azar.</p>



<p>Arrivé du Liban en 1952, jeune maronite en quête d’aventure, il débarque dans un Cameroun encore sous tutelle française. Il commence modestement : agriculture, cacao, commerce… avant de racheter un restaurant à Yaoundé.</p>



<p>Ce restaurant deviendra l’un des plus connus de la capitale.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="474" height="314" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Restaurant-Le-Marseillais.jpg" alt="" class="wp-image-3503" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Restaurant-Le-Marseillais.jpg 474w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Restaurant-Le-Marseillais-300x199.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 474px) 100vw, 474px" /></figure>



<p>Saleh Azar avait eu deux enfants ( Michou et Élise Azar Ngoulefack) avec une Camerounaise originaire de la région de l’Ouest.</p>



<p>Dans les années 80-90, Le Marseillais est un lieu très fréquenté par les expatriés et les élites locales. On y mange européen, on y discute affaires, on y construit des relations.</p>



<p>Mais derrière cette façade mondaine se joue une histoire beaucoup plus intime.</p>



<p>À cette époque, une jeune femme fréquente régulièrement les lieux.</p>



<p>Elle s’appelle encore Chantal Vigouroux, aujourd’hui Chantal Biya.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="579" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_Chantal-Biya_-1-1024x579.jpg" alt="" class="wp-image-3504" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_Chantal-Biya_-1-1024x579.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_Chantal-Biya_-1-300x170.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_Chantal-Biya_-1-768x434.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_Chantal-Biya_-1.jpg 1125w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Si elle est présente au Marseillais, ce n’est pas un hasard. Elle est amie proche avec Élise Azar, la fille du propriétaire du restaurant.</p>



<p>C’est cette amitié qui la rapproche de ce milieu… Mieux encore , Chantal y travaille comme serveuse, notamment au Marseillais 2 ouvert plus tard vers le carrefour de l’Intendance.</p>



<p>Oui… celle qui est aujourd’hui Première dame a, à une époque, servi dans le restaurant du père de son amie.</p>



<p>Élise Azar, justement, n’est pas une figure ordinaire. Belle, influente, elle épouse Bonaventure Mvondo Assam, neveu du président Paul Biya.</p>



<p>Grâce à cette position, elle évolue dans les cercles du pouvoir. Entre les deux jeunes femmes, le lien est fort.</p>



<p>Un lien d’amitié… qui va changer le cours de l’histoire.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="767" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-azar_telephone_-1-1024x767.jpg" alt="" class="wp-image-3505" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-azar_telephone_-1-1024x767.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-azar_telephone_-1-300x225.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-azar_telephone_-1-768x575.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-azar_telephone_-1.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>En 1993, Élise invite Chantal à une soirée très sélective : l’anniversaire du président à Mvomeka&rsquo;a.</p>



<p>Sans cette invitation… Chantal ne serait probablement jamais entrée dans cet univers. L’histoire vous la connaissez déjà puisque je l’ai déjà racontée.</p>



<p>Ce soir-là, Paul Biya, alors veuf, remarque la jeune femme; il la veut . Quelques mois plus tard, le destin bascule. Le 23 avril 1994 : Chantal Vigouroux épouse le président Paul Biya.</p>



<p>De jeune serveuse de restaurant; elle devient Première dame du Cameroun.</p>



<p>Élise Azar, celle qui avait rapproché ces deux mondes, meurt tragiquement le 3 septembre 1996 dans un accident de la circulation.</p>



<p>Notons que Le Marseillais a déménagé plusieurs fois de son emplacement initial; plus tard, d’abord vers le carrefour de l’Intendance, puis vers l’avenue du Maréchal Foch. Mais son histoire, elle, reste intacte.</p>



<p>Photo du début des années 1980 (crédit : Marliz Ducret), montrant deux immeubles. Celui de droite, d’un seul niveau, a accueilli aux 1er étage, dans les années 1980 et 1990, le célèbre restaurant « Le Marseillais ».</p>



<p>La voiture Simca visible devant l’immeuble appartenait au père Azar et était également utilisée par ses filles.</p>



<p>L’oubli est la ruse du diable!</p>



<p>La terre est sale ! Si è ne mvit ! Ngo Bagdeu!</p>



<p>Arol KETCH</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/04/20/%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac/">𝐋𝐞 𝐌𝐚𝐫𝐬𝐞𝐢𝐥𝐥𝐚𝐢𝐬 : 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐨𝐮̀ 𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞́ 𝐂𝐡𝐚𝐧𝐭𝐚𝐥 𝐁𝐢𝐲𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐮𝐬𝐞</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>𝐄́𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐀𝐙𝐀𝐑 &#8211; 𝐋𝐚 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐏𝐚𝐮𝐥 𝐁𝐢𝐲𝐚 𝐞𝐭 𝐂𝐡𝐚𝐧𝐭𝐚𝐥 𝐕𝐢𝐠𝐨𝐮𝐫𝐨𝐮𝐱</title>
		<link>https://www.arolketchraconte.com/2026/04/20/%f0%9d%90%84%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%80%f0%9d%90%99%f0%9d%90%80%f0%9d%90%91-%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%9f%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a6/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 07:32:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[Chantal Biya]]></category>
		<category><![CDATA[Chantal Pulchérie Vigouroux]]></category>
		<category><![CDATA[Élise AZAR]]></category>
		<category><![CDATA[Elise Azar ngoulefack]]></category>
		<category><![CDATA[Paul BIYA]]></category>
		<category><![CDATA[Saleh Azar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peu de Camerounais connaissent son nom. Pourtant, sans elle, l’histoire personnelle du président Paul Biya et de la Première dame</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/04/20/%f0%9d%90%84%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%80%f0%9d%90%99%f0%9d%90%80%f0%9d%90%91-%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%9f%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a6/">𝐄́𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐀𝐙𝐀𝐑 &#8211; 𝐋𝐚 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐏𝐚𝐮𝐥 𝐁𝐢𝐲𝐚 𝐞𝐭 𝐂𝐡𝐚𝐧𝐭𝐚𝐥 𝐕𝐢𝐠𝐨𝐮𝐫𝐨𝐮𝐱</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Peu de Camerounais connaissent son nom. Pourtant, sans elle, l’histoire personnelle du président Paul Biya et de la Première dame Chantal Biya aurait peut-être été tout autre.</p>



<p>Cette femme s’appelait Élise AZAR.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="496" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_-496x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3497" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_-496x1024.jpg 496w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_-145x300.jpg 145w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_-768x1586.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_-744x1536.jpg 744w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_.jpg 976w" sizes="auto, (max-width: 496px) 100vw, 496px" /></figure>



<p>Fille de Saleh Azar, un riche homme d’affaires libanais installé au Cameroun depuis les années 1950 et propriétaire du célèbre restaurant Le Marseillais à Yaoundé, Élise était une figure bien connue dans certains cercles mondains de la capitale.</p>



<p>Belle métisse, charismatique et bien introduite dans les milieux du pouvoir, elle épouse Bonaventure Mvondo Assam, neveu du président Paul Biya. Ce mariage lui ouvre les portes du palais et du cercle présidentiel.</p>



<p>Mais ce que beaucoup ignorent, c’est que c’est elle qui est à l’origine de la rencontre entre Paul Biya et Chantal Vigouroux.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="579" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_Chantal-Biya_-1024x579.jpg" alt="" class="wp-image-3498" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_Chantal-Biya_-1024x579.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_Chantal-Biya_-300x170.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_Chantal-Biya_-768x434.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar_Chantal-Biya_.jpg 1125w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Retour en 1993, à Mvomeka’a. Le président fête son anniversaire dans son village natal, Mvomeka’a. Comme souvent lors de ce type de célébration, proches, amis et invités triés sur le volet sont présents.</p>



<p>Parmi eux, une belle jeune femme de 23 ans, originaire de Dimako : Chantal Pulchérie Vigouroux.</p>



<p>Cette dernière ne serait probablement jamais venue à cette soirée… sans l’invitation de son amie Élise Azar.</p>



<p>À l’époque, Chantal a travaillé au restaurant Le Marseillais, appartenant au père d’Élise. Les deux amies sont inséparables.</p>



<p>Ce jour-là, Chantal attire immédiatement l’attention du président Paul Biya; jeune veuf . Il est littéralement sous le charme de cette belle métisse; il n’a d’yeux que pour elle. Il la veut absolument!</p>



<p>La suite appartient désormais à l’histoire.</p>



<p>23 avril 1994 : Le président Paul Biya, alors âgé de 61 ans, épouse Chantal Pulchérie Vigouroux à l’église Christ Roi de Tsinga.</p>



<p>La jeune femme de Dimako devient Première dame du Cameroun.</p>



<p>Mais le destin d’Élise Azar, celle qui avait invité son amie à cette fameuse soirée, prendra une tournure tragique.</p>



<p>Le 3 septembre 1996, elle perd la vie dans un accident de la circulation .. dans des conditions troubles.</p>



<p>Elle disparaît à peine deux ans après le mariage présidentiel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="738" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar-Ngoulefack_-1024x738.jpg" alt="" class="wp-image-3499" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar-Ngoulefack_-1024x738.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar-Ngoulefack_-300x216.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar-Ngoulefack_-768x553.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Elise-Azar-Ngoulefack_.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Aujourd’hui encore, son nom reste rarement cité lorsque l’on raconte l’histoire du couple présidentiel. Pourtant, sans son invitation ce soir de 1993, Paul et Chantal Biya ne se seraient peut-être jamais rencontrés.</p>



<p>Comme quoi, parfois, une simple invitation peut changer le cours de l’histoire.</p>



<p>L’oubli est la ruse du diable!</p>



<p>Que ton âme repose en paix Élise AZAR .</p>



<p>La terre est sale ! Si è ne mvit ! Ngo Bagdeu !</p>



<p>Arol Ketch &#8211; 14.03.2026</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/04/20/%f0%9d%90%84%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%80%f0%9d%90%99%f0%9d%90%80%f0%9d%90%91-%f0%9d%90%8b%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%9f%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a6/">𝐄́𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐀𝐙𝐀𝐑 &#8211; 𝐋𝐚 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐏𝐚𝐮𝐥 𝐁𝐢𝐲𝐚 𝐞𝐭 𝐂𝐡𝐚𝐧𝐭𝐚𝐥 𝐕𝐢𝐠𝐨𝐮𝐫𝐨𝐮𝐱</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>𝐇𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐚̀ 𝐀𝐥𝐚𝐢𝐧 𝐄𝐲𝐞𝐰𝐞, 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐟𝐚𝐮𝐜𝐡𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐞</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 22:19:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Eyewe]]></category>
		<category><![CDATA[douala]]></category>
		<category><![CDATA[Kayo Elie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le carrefour Kayo Elie, à Douala, n’est pas un simple croisement de routes. C’est un lieu de mémoire. Niché au</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/04/14/%f0%9d%90%87%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%80%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a7-%f0%9d%90%84%f0%9d%90%b2/">𝐇𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐚̀ 𝐀𝐥𝐚𝐢𝐧 𝐄𝐲𝐞𝐰𝐞, 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐟𝐚𝐮𝐜𝐡𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐞</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le carrefour Kayo Elie, à Douala, n’est pas un simple croisement de routes. C’est un lieu de mémoire. Niché au cœur du quartier Bali, il porte en lui une mémoire. Son nom vient d’Elie Kayo, entrepreneur audacieux, premier à s’y installer, bâtisseur d’une alimentation et d’un immeuble qui donnèrent vie à ce lieu de passage entre Bali et Nkomondo.</p>



<p>Mais au fil du temps, ce carrefour est devenu un véritable symbole ; un symbole gravé dans la douleur.</p>



<p>C’est là, tout près, que le destin d’un enfant a basculé. Alain Eyewe. Quatorze ans seulement. Un âge où l’on rêve encore, où l’avenir s’écrit avec insouciance.</p>



<p>Mais en 1991, le Cameroun bouillonne. Le peuple descend dans la rue, réclame justice, liberté, dignité. Les Camerounais réclament « la conférence nationale souveraine »</p>



<p>Face à ce peuple déterminé, des armes. Face à lui, la peur érigée en pouvoir.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="930" height="769" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Alain-Eyewe_Villes-mortes-cameroun.jpg" alt="" class="wp-image-3487" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Alain-Eyewe_Villes-mortes-cameroun.jpg 930w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Alain-Eyewe_Villes-mortes-cameroun-300x248.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Alain-Eyewe_Villes-mortes-cameroun-768x635.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 930px) 100vw, 930px" /></figure>



<p>Ce jour-là, Alain n’était qu’un enfant pris dans le tumulte. Par hasard, il se retrouve près d’une barricade. La police le poursuit, le rattrape. Et dans un dernier élan de vie, dans une supplication déchirante, il implore : qu’on lui laisse la vie sauve. Qu’on lui tire simplement dans le pied, mais qu’on le laisse partir.</p>



<p>Un officier lève son arme. Et d’un geste froid, il l’abat ; il éteint une vie. Une vie pleine de promesses. Une vie unique car Alain était l’enfant unique de ses parents.</p>



<p>Ce jour-là, c’est une famille entière qui a été plongée dans une nuit sans fin. Ses parents ne s’en remettront jamais.</p>



<p>Depuis, le carrefour Kayo Elie porte en silence cette tragédie. Il est devenu un lieu de mémoire pour tous ceux qui refusent d’oublier les « années de braise », ces années où tant de Camerounais ont payé de leur vie le prix de l’espoir.</p>



<p>Se souvenir d’Alain Eyewe, c’est refuser que son nom se perde dans l’oubli. C’est rappeler que derrière chaque lutte, il y a des visages, des histoires, des vies arrachées trop tôt. C’est dire que son sacrifice comme celui de tant d’autres ne doit pas être vain.</p>



<p>C’est pourquoi nous portons cette exigence simple et juste : que la rue où il a été assassiné porte son nom. Pour que chaque pas posé là-bas soit aussi un acte de mémoire. Pour que chaque génération sache.</p>



<p>Car oublier, c’est trahir. L’oubli est la ruse du diable !</p>



<p>Repose en paix, Alain.</p>



<p>Ton nom, lui, continuera de vivre.</p>



<p>Jean Marie Téno évoque cet évènement tragique dans son film « CHEF » ( source photo CHEF »</p>



<p>L’oubli est la ruse du diable !</p>



<p>Arol KETCH</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/04/14/%f0%9d%90%87%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%80%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a7-%f0%9d%90%84%f0%9d%90%b2/">𝐇𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐚̀ 𝐀𝐥𝐚𝐢𝐧 𝐄𝐲𝐞𝐰𝐞, 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐟𝐚𝐮𝐜𝐡𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐞</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>𝐈𝐥𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐲𝐞́ 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐩𝐫𝐢𝐱 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐨𝐮𝐥𝐨𝐮𝐫𝐞𝐮𝐱 : 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 22:09:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[Bertrand Teyou]]></category>
		<category><![CDATA[dictature]]></category>
		<category><![CDATA[Djeukam Tchameni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>S’engager pour ses convictions est souvent un chemin exigeant, parfois implacable. Au Cameroun, plusieurs hommes et femmes ont payé cet</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/04/14/%f0%9d%90%88%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%a9%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%b2%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%9e/">𝐈𝐥𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐲𝐞́ 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐩𝐫𝐢𝐱 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐨𝐮𝐥𝐨𝐮𝐫𝐞𝐮𝐱 : 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>S’engager pour ses convictions est souvent un chemin exigeant, parfois implacable. Au Cameroun, plusieurs hommes et femmes ont payé cet engagement d’un prix incommensurable : la perte de leur propre chair.</p>



<p>Voici quelques exemples marquants.</p>



<p>&#8211; Pius Njawé</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="623" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Pius-Njawe_laalom-1-1024x623.jpg" alt="" class="wp-image-3477" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Pius-Njawe_laalom-1-1024x623.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Pius-Njawe_laalom-1-300x182.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Pius-Njawe_laalom-1-768x467.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Pius-Njawe_laalom-1.jpg 1125w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Né le 4 mars 1957 à Babouantou et décédé le 12 juillet 2010 aux États-Unis, Pius Njawé était un journaliste engagé pour les droits de l’homme et la liberté de la presse au Cameroun.</p>



<p>Son tort ? Avoir osé s’interroger publiquement sur l’état de santé du président Paul Biya après un malaise survenu lors d’une finale de la coupe du Cameroun de football.</p>



<p>Un acte perçu comme un crime de lèse-majesté. Le 13 janvier 1998, il est condamné à 24 mois de prison ferme et incarcéré à la prison de New-Bell à Douala.</p>



<p>Alors que son épouse, enceinte à terme, venait lui apporter de la nourriture et du matériel de couchage en détention, elle subit des violences physiques de la part des gardiens, malgré son état.</p>



<p>Quatre jours avant le procès de Pius Njawé, elle accouche d’un enfant mort-né, le 9 janvier 1998. Une tragédie dont il ne se remettra jamais.</p>



<p>À sa libération, profondément marqué, il fonde une organisation destinée à soutenir les détenus victimes de conditions carcérales inhumaines. Il la nomme « Justice Njawé », en mémoire de sa fille ( Justice), morte avant de voir le jour.</p>



<p>&#8211; Djeukam Tchameni</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="848" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Djeukam-Tchameni_jeune-848x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3478" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Djeukam-Tchameni_jeune-848x1024.jpg 848w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Djeukam-Tchameni_jeune-248x300.jpg 248w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Djeukam-Tchameni_jeune-768x927.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Djeukam-Tchameni_jeune-1272x1536.jpg 1272w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Djeukam-Tchameni_jeune.jpg 1360w" sizes="auto, (max-width: 848px) 100vw, 848px" /></figure>



<p>Né le 1er mars 1961, Djeukam Tchameni est un intellectuel, entrepreneur et homme politique camerounais.</p>



<p>Dans les années 1980, il fonde une entreprise innovante, Intelligence Artificielle Inc (Intelar), tout en poursuivant discrètement ses activités politiques.</p>



<p>À son retour au Cameroun, il met en place un parti clandestin, le Parti Panafricaniste (P2), et entretient des relations avec des figures comme Thomas Sankara et Blaise Compaoré, qu’il rencontre à Ouagadougou en 1987 et 1988.</p>



<p>Ses liens avec Guerandi Mbara, impliqué dans la tentative de coup d’État d’avril 1984, vont lui attirer des ennuis.</p>



<p>A son retour du Burkina Faso en 1988, il est arrêté à Douala par la sécurité militaire et détenu arbitrairement pendant trois ans. Durant cette période, son entreprise décline progressivement.</p>



<p>C’est en détention qu’il subit une perte irréparable : la mort dans des conditions troubles de son fils Nkrumah, nommé en hommage à Kwame Nkrumah.</p>



<p>&#8211; Bertrand Teyou</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="540" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Bertrand-Teyou.jpg" alt="" class="wp-image-3479" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Bertrand-Teyou.jpg 960w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Bertrand-Teyou-300x169.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Bertrand-Teyou-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p>Né le 17 mars 1969 à Douala et décédé le 22 janvier 2020 dans la même ville, Bertrand Teyou était journaliste, écrivain et défenseur des droits humains.</p>



<p>En 2010, il publie La Belle de la République bananière : Chantal Biya, de la rue au palais, un ouvrage critique à l’égard du train de vie du couple présidentiel. Cette publication marque le début de ses persécutions.</p>



<p>Le 3 novembre 2010, jour de la dédicace de son livre, il est arrêté à Douala, puis condamné à deux ans de prison et à une amende de deux millions de francs CFA pour outrage, diffamation et organisation de manifestation illégale. Son ouvrage est interdit et détruit.</p>



<p>Dans ce climat de répression, son domicile est incendié. Sa fille de 7 ans meurt dans les flammes, piégée à l’intérieur de la maison. Brisé par ce drame, Bertrand Teyou choisit l’exil.</p>



<p>Il trouve d’abord refuge à Genève, en Suisse, puis obtient en mai 2013 un titre de séjour en France en tant que réfugié politique. Mais l’exil ne correspondra pas aux espoirs qu’il y avait placés.</p>



<p>La terre est sale ! Si è ne mvit ! Ngo Bagdeu !</p>



<p>Arol KETCH – 13.04.2026</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/04/14/%f0%9d%90%88%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%a9%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%b2%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%9e/">𝐈𝐥𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐲𝐞́ 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮 𝐩𝐫𝐢𝐱 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐨𝐮𝐥𝐨𝐮𝐫𝐞𝐮𝐱 : 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>𝐌𝐨𝐮𝐚𝐦𝐦𝐚𝐫 𝐊𝐚𝐝𝐡𝐚𝐟𝐢 𝐚-𝐭-𝐢𝐥 𝐜𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞́ 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐂𝐞́𝐜𝐢𝐥𝐢𝐚, 𝐥’𝐞́𝐩𝐨𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐍𝐢𝐜𝐨𝐥𝐚𝐬 𝐒𝐚𝐫𝐤𝐨𝐳𝐲 ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 14:25:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Cécilia Sarkozy]]></category>
		<category><![CDATA[Mouammar Kadhafi]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Sarkozy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En décembre 2007, Mouammar Kadhafi est invité à Paris par le président français Nicolas Sarkozy. Une visite en grande pompe</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/02/05/%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%8a%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%a1%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%9f%f0%9d%90%a2-%f0%9d%90%9a/">𝐌𝐨𝐮𝐚𝐦𝐦𝐚𝐫 𝐊𝐚𝐝𝐡𝐚𝐟𝐢 𝐚-𝐭-𝐢𝐥 𝐜𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞́ 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐂𝐞́𝐜𝐢𝐥𝐢𝐚, 𝐥’𝐞́𝐩𝐨𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐍𝐢𝐜𝐨𝐥𝐚𝐬 𝐒𝐚𝐫𝐤𝐨𝐳𝐲 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En décembre 2007, Mouammar Kadhafi est invité à Paris par le président français Nicolas Sarkozy.</p>



<p>Une visite en grande pompe au cours de laquelle tout est permis au guide Lybien. Kadhafi ira jusqu&rsquo;à planter sa tente bédouine dans les jardins de l&rsquo;hôtel Marigny.</p>



<p>Seulement 4 ans après avoir reçu Kadhafi avec tous les honneurs ; Nicolas Sarkozy lui voue désormais une haine viscérale et est décidé d’en finir avec lui par tous les moyens.</p>



<p>Sarkozy utilise le soulèvement de Benghazi pour pousser la communauté internationale à intervenir et liquider Kadhafi.</p>



<p>En réalité, il s’agit d’une affaire personnelle. C’est désormais connu, Mouammar Kadhafi a financé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 comme l’a prouvé Mediapart. Et très souvent, le financier est capricieux et croit pouvoir tout se permettre ; peut faire du chantage.</p>



<p>Selon plusieurs sources, Kadhafi aurait couché avec l’épouse de Sarkozy du moment.</p>



<p>En effet, le 22 juillet 2007, Cécilia Sarkozy s’envole pour Tripoli accompagnée de Claude Guéant et deux officiers de sécurité en vue de négocier la libération des infirmières bulgares accusées de plusieurs crimes notamment d&rsquo;avoir transmis le sida à des enfants.</p>



<p>Les négociations sont âpres et le guide libyen souhaite voir la première dame française dans le sous-sol de sa résidence privée de Benghazi.</p>



<p>Il exige qu’elle soit seule.</p>



<p>La suite est racontée par Emilie Lanez dans le livre La garçonnière de la République :</p>



<p>“ Elle a eu peur ; cet homme au regard fou la désirait et il fallait obtenir sa clémence sans lui céder. Des heures durant, en anglais, elle s&rsquo;est efforcée de le séduire, de le circonvenir tout en lui tenant tête.</p>



<p>Plus que jamais, Mouammar Kadhafi semblait excité ; cette noble femme de chef d&rsquo;Etat qui l&rsquo;affrontait seule la nuit et qui lui résistait, quel défi&#8230; Soudain, explique l&rsquo;épouse du Président, elle a senti « un appel d&rsquo;air » et&#8230; Reprenant la parole, elle dit avoir demandé une pause au colonel”</p>



<p>Une fois rentrée en France, Kadhafi la rappelle alors sur son téléphone : “A cet instant sonne encore sur la table d&rsquo;acajou le portable de Cécilia, qui, cette fois, regarde l&rsquo;écran et décroche en enclenchant le haut-parleur.</p>



<p>Dans la salle à manger de La Lanterne, flottant entre les fauteuils Empire et les tableaux de maître, résonne la voix du guide suprême de la révolution libyenne : « Cécilia, I want you, I love you, Cécilia my dear, come back. Where are you ? I want you. »</p>



<p>L&rsquo;épouse du chef de l&rsquo;Etat raccroche. Elle ne dit pas un mot, elle regarde son mari [&#8230;]</p>



<p>La suite en regardant cette vidéo :</p>



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<p>La terre est sale ! Si è ne mvit ! Ngo Bagdeu !</p>



<p>Arol KETCH – 05.02.2026</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/02/05/%f0%9d%90%8c%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%8a%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%a1%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%9f%f0%9d%90%a2-%f0%9d%90%9a/">𝐌𝐨𝐮𝐚𝐦𝐦𝐚𝐫 𝐊𝐚𝐝𝐡𝐚𝐟𝐢 𝐚-𝐭-𝐢𝐥 𝐜𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞́ 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐂𝐞́𝐜𝐢𝐥𝐢𝐚, 𝐥’𝐞́𝐩𝐨𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐍𝐢𝐜𝐨𝐥𝐚𝐬 𝐒𝐚𝐫𝐤𝐨𝐳𝐲 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>𝐂𝐞𝐬𝐥𝐚𝐰 𝐁𝐨𝐣𝐚𝐫𝐬𝐤𝐢 — 𝐋𝐞 𝐟𝐚𝐮𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐨𝐢𝐠𝐭𝐬 𝐦𝐚𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬</title>
		<link>https://www.arolketchraconte.com/2026/01/22/%f0%9d%90%82%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%b0-%f0%9d%90%81%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a3%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%a4%f0%9d%90%a2-%f0%9d%90%8b/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 14:49:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[Bojarski]]></category>
		<category><![CDATA[Ceslaw Bojarski]]></category>
		<category><![CDATA[faussaire]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Paul Salomé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est probablement l’un des plus grands faussaires de l’histoire contemporaine et pourtant, il n’avait pas l’allure d’un criminel. Pas</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/01/22/%f0%9d%90%82%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%b0-%f0%9d%90%81%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a3%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%a4%f0%9d%90%a2-%f0%9d%90%8b/">𝐂𝐞𝐬𝐥𝐚𝐰 𝐁𝐨𝐣𝐚𝐫𝐬𝐤𝐢 — 𝐋𝐞 𝐟𝐚𝐮𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐨𝐢𝐠𝐭𝐬 𝐦𝐚𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Il est probablement l’un des plus grands faussaires de l’histoire contemporaine et pourtant, il n’avait pas l’allure d’un criminel.</p>



<p>Pas de voitures luxueuses, pas de maîtresses, pas d’excès. Juste un homme discret, un peu effacé, qui rentrait chaque soir auprès de sa femme et de ses enfants. Et pourtant, pendant près de quinze ans, Ceslaw Bojarski a tenu tête à l’État français, humilié la Banque de France et trompé les meilleurs experts monétaires du pays.</p>



<p>Seul, en silence avec pour seules armes son intelligence et une obsession presque maladive du travail bien fait.</p>



<p>Son histoire, longtemps restée confidentielle, ressurgit aujourd’hui sur grand écran avec L’Affaire Bojarski de Jean-Paul Salomé, incarnée par Reda Kateb, Sara Giraudeau et Bastien Bouillon. Mais la réalité dépasse largement la fiction.</p>



<p>Né en 1912 en Pologne, dans une Europe bientôt dévastée par la guerre, Bojarski est ingénieur de formation, officier durant la Seconde Guerre mondiale. Fait prisonnier, il réussit à s’évader. Il s’enfuit, erre et arrive finalement en France sans papiers, sans reconnaissance officielle. Bojarski est un inventeur-né, un bricoleur hors pair. Il invente sans cesse : stylos à bille, rasoirs électriques, dosettes de café avant l’heure. Mais sans état civil, ses brevets sont rejetés. D’autres passent avant lui; Le monde avance sans attendre.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="663" height="1000" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_.jpg" alt="" class="wp-image-3437" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_.jpg 663w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_-199x300.jpg 199w" sizes="auto, (max-width: 663px) 100vw, 663px" /></figure>



<p>À la fin des années 1940, il exerce des petits boulots qui ne lui assurent que de maigres ressources insuffisantes pour faire vivre sa famille. Il faut nourrir une famille. Bojarski comprend une chose essentielle; il doit exploiter son don : il sait fabriquer de l’argent.</p>



<p>Dans un débarras de son pavillon de Montgeron, il aménage un atelier clandestin. Il ne copie pas la monnaie; il la recrée de A à Z.</p>



<p>Il fabrique son papier à partir de feuilles de cigarette OCB et de calque. Il invente ses encres. Grave lui-même ses plaques en cuivre. Presse couleur après couleur, vieillit artificiellement chaque billet. Les faux billets de 1 000 francs Minerve et Hercule circulent, puis ceux de 5 000 francs Terre et Mer.</p>



<p>Enfin vient son chef-d’œuvre : le billet de 100 nouveaux francs Bonaparte. Une perfection telle que même les guichetiers aguerris et les experts hésitent. Certains faux seront même échangés par la Banque de France elle-même.</p>



<p>À Paris, à l’Office central de répression du faux monnayage, le commissaire Émile Benhamou fulmine. Depuis plus de dix ans, une même « main » les défie. Les policiers parlent d’un atelier étranger, d’une organisation tentaculaire. Ils sont loin du compte. L’ennemi est un père de famille qui travaille seul, dans le secret, la nuit, dans une cave de trois mètres sur trois.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="636" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_faussaire-636x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3438" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_faussaire-636x1024.jpg 636w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_faussaire-186x300.jpg 186w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_faussaire-768x1236.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_faussaire-954x1536.jpg 954w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_faussaire.jpg 964w" sizes="auto, (max-width: 636px) 100vw, 636px" /></figure>



<p>Le 9 novembre 1963, un faux billet apparaît dans un bureau de poste de la rue Turgot. Puis un autre. Une voiture est repérée; une filature commence. Et enfin, le 17 janvier 1964, l’arrestation. Chez Bojarski, la perquisition semble d’abord vaine. Rien; Trop propre; Trop calme.</p>



<p>Jusqu’à ce geste absurde : un policier renverse sa tasse de café. Le liquide disparaît sous le linoléum. Et soudain apparaissent une trappe d’emblée invisible et un mécanisme électrique. En dessous, on découvre l’atelier du terrible Bojarski. Une pléthore de machines fabriquées à la main; trente millions de francs fraîchement imprimés. Le secret est dévoilé, Bojarski est cuit.</p>



<p>Bojarski est arrêté. Il pose menotté devant l’objectif, impassible. Plus tard, il exigera une reconstitution. Il ne supporte pas que des spécialistes et des responsables de la Banque de France doutent de son travail. Le constat est clair; Bojarski a parfaitement fabriqué tout seul les 3872 billets saisis qu&rsquo;ils ont pu expertiser.</p>



<p>Condamné à vingt ans de prison en 1966, il en purge treize pour bonne conduite. À sa sortie, le destin se montre cruel. En 1978, alors qu’il séjourne dans le Massif central avec son épouse, des travaux entrepris à son domicile à la suite d’une fuite d’eau conduisent à une découverte stupéfiante : dix lingots d’or et 797 louis d’or dissimulés dans un mur. Le trésor est saisi pour indemniser une partie du préjudice porté à la Banque de France.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="927" height="480" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_arrestation.jpg" alt="" class="wp-image-3439" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_arrestation.jpg 927w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_arrestation-300x155.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/Ceslaw-Bojarski_arrestation-768x398.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 927px) 100vw, 927px" /></figure>



<p>Atteint de la maladie d’Alzheimer, Ceslaw Bojarski meurt en 2003 dans la misère. Celui que certains ont surnommé le Cézanne de la fausse monnaie n&rsquo;aura jamais été reconnu comme l’ingénieur qu’il était. Il voulait que son art soit reconnu. Il disait ne pas être ni un gangster, ni un flambeur; juste un artisan.</p>



<p>Et peut-être, malgré tout, le plus grand faussaire de l’Histoire.</p>



<p>L’oubli est la ruse du diable !</p>



<p>Arol KETCH &#8211; 22.01.2025</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/01/22/%f0%9d%90%82%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%b0-%f0%9d%90%81%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a3%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%a4%f0%9d%90%a2-%f0%9d%90%8b/">𝐂𝐞𝐬𝐥𝐚𝐰 𝐁𝐨𝐣𝐚𝐫𝐬𝐤𝐢 — 𝐋𝐞 𝐟𝐚𝐮𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐨𝐢𝐠𝐭𝐬 𝐦𝐚𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>Marie-Reine Hassen : A 15 ans, mariée de force à Bokassa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:17:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[bokassa]]></category>
		<category><![CDATA[centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[épouses de dictateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Bedel Bokassa]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Reine Hassen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>𝐀 𝟏𝟓 𝐚𝐧𝐬, 𝐦𝐚𝐫𝐢𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐁𝐨𝐤𝐚𝐬𝐬𝐚 Marie-Reine Hassen a quatorze ans lorsqu’un militaire frappe à la porte. Il</p>
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<p>𝐀 𝟏𝟓 𝐚𝐧𝐬, 𝐦𝐚𝐫𝐢𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐁𝐨𝐤𝐚𝐬𝐬𝐚</p>



<p>Marie-Reine Hassen a quatorze ans lorsqu’un militaire frappe à la porte.</p>



<p>Il dit simplement : « Papa veut te voir ».</p>



<p>Elle monte dans la voiture sans méfiance. Elle pense à son père. Elle n’imagine pas une seconde Bokassa.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="555" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen-et-Bokassa_mariage-1024x555.jpg" alt="" class="wp-image-3388" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen-et-Bokassa_mariage-1024x555.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen-et-Bokassa_mariage-300x163.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen-et-Bokassa_mariage-768x416.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen-et-Bokassa_mariage.jpg 1077w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La voiture, pourtant, est déjà prête. Elle attend. Comme tant d’autres avant elle, une jeune métisse, très jeune, exactement ce que le dictateur convoite.</p>



<p>Au palais, l’homme se montre presque aimable. Courtois. Il parle de l’amitié ancienne avec son père, de fidélité trahie. Puis il la laisse repartir.</p>



<p>Marie-Reine croit à un malentendu ; une semaine plus tard, la voiture revient.</p>



<p>Cette fois, il n’y a plus d’erreur possible. Elle est emmenée de force dans une villa au bord du fleuve. La villa Kolongo. Du marbre vert partout ; le luxe, le piège.</p>



<p>De retour au domicile familiale, Marie-Reine et sa mère décident de prendre la fuite en camionnette pour le Cameroun.</p>



<p>Mais elles sont dénoncées et arrêtées. Elle et tout sa famille sont enfermées en prison pour 2 ans.</p>



<p>Une cellule basse, carrée, en terre battue. La tôle au-dessus transforme l’endroit en fournaise</p>



<p>Leurs gardiens sont deux tchadiens réputés sanguinaires. Et chaque nuit, quand une porte s’ouvre, on se demande si c’est pour vivre encore — ou pour mourir.</p>



<p>Après deux ans, Marie-Reine sort seule. La jeune fille à la peau claire est conduite au palais. Bokassa décide d’épouser cette métisse qu’il convoite avec avidité, depuis près de trois ans.</p>



<p>Bokassa organise un mariage fastueux. Marie-Reine résiste comme elle peut. En silence. Elle fait tout pour ne pas tomber enceinte. Chaque jour est une stratégie.</p>



<p>Puis elle découvre sa faille : sa phobie des maladies mentales. Alors elle joue la folle.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="560" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Mariage_Marie-Reine-Hassen-et-Bokassa-1024x560.jpg" alt="" class="wp-image-3389" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Mariage_Marie-Reine-Hassen-et-Bokassa-1024x560.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Mariage_Marie-Reine-Hassen-et-Bokassa-300x164.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Mariage_Marie-Reine-Hassen-et-Bokassa-768x420.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Mariage_Marie-Reine-Hassen-et-Bokassa.jpg 1125w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Bokassa fait venir des sorciers, des marabouts, des exorcistes pour la guérir. Mais rien n’y fait. Finalement, Bokassa renonce.</p>



<p>En 1978, Marie-Reine est libérée ; elle quitte le pays et rejoint sa famille en France.</p>



<p>Elle a survécu. Elle étudie les relations internationales (ILERI) en France et aux États-Unis.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen-en-France-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-3391" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen-en-France-1024x768.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen-en-France-300x225.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen-en-France-768x576.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen-en-France.jpg 1440w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>En 2006, elle entre au gouvernement centrafricain, où elle occupe les postes de ministre déléguée aux Affaires étrangères puis ministre déléguée à l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale et ensuite ministre déléguée au Développement régional.</p>



<p>En 2010 et 2015, elle se porte candidate à l’élection présidentielle en Centrafrique. En 2014, elle est nommée ambassadrice de la Centrafrique à Dakar, au Sénégal.</p>



<p>Marie-Reine Hassen caresse depuis plusieurs décennies le rêve de devenir Présidente de la Centrafrique.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="679" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen_.jpg" alt="" class="wp-image-3392" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen_.jpg 679w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Marie-Reine-Hassen_-199x300.jpg 199w" sizes="auto, (max-width: 679px) 100vw, 679px" /></figure>



<p>Cette vidéo revient sur son histoire et celle des épouses de Bokassa :</p>



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<p>L’oubli est la rude du diable !</p>



<p>Arol KETCH – 21.01.2026</p>



<p>Rat des archives</p>
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