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	<title>Archives des Musique Camerounaise - Arol Ketch Raconte</title>
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	<description>Archives, Faits divers,  Récits, Histoire du monde</description>
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	<title>Archives des Musique Camerounaise - Arol Ketch Raconte</title>
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		<title>𝐁𝐚𝐛𝐚𝐥 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 14:05:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Babal est la nouvelle pépite montante de la musique camerounaise. Comme un ouragan, il ravage tout sur son passage et</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/07/21/%f0%9d%90%81%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%9b%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a5-%f0%9d%90%9f%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%a3%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e/">𝐁𝐚𝐛𝐚𝐥 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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<p>Babal est la nouvelle pépite montante de la musique camerounaise. Comme un ouragan, il ravage tout sur son passage et affole les compteurs sur les plateformes d&rsquo;écoute et de téléchargement.</p>



<p>Et comme après chaque ouragan, on cherche une explication. Le succès attire toujours les procureurs.</p>



<p>Sur les réseaux sociaux, certains l&rsquo;accusent d&rsquo;utiliser l&rsquo;intelligence artificielle pour fabriquer ses titres. Voilà, disent certains, le secret de ce succès trop rapide, trop net, trop insolent. Comme si un jeune artiste ne pouvait pas, tout simplement, avoir du talent. Comme si le succès devait obligatoirement cacher une tricherie.</p>



<p>À ceux-là, Babal répond déjà dans l&rsquo;un de ses refrains : « Babal, il fait de la musique. »</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="682" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/07/Babal_-682x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3588" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/07/Babal_-682x1024.jpg 682w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/07/Babal_-200x300.jpg 200w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/07/Babal_-768x1152.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/07/Babal_.jpg 853w" sizes="(max-width: 682px) 100vw, 682px" /></figure>



<p>Cette suspicion n&rsquo;a rien d&rsquo;inédit. Il suffit de remonter aux années 1970 et de convoquer le duo Tim and Foty.</p>



<p>Deux cousins, Jean-Marie Tiam et le regretté Maurice Fotié Kembiwo. Deux voix perçantes, aiguës, au timbre inimitable, qui ont dominé la fin des années 70. À leurs débuts, les mélomanes les prenaient pour des Américains, tant leur style et leur rythme détonnaient dans le paysage.</p>



<p>En 1979, au stade de la Réunification de Douala, ils réunissent près de cent mille spectateurs au bord de l&rsquo;hystérie. Un record d&rsquo;affluence pour un concert au Cameroun, jamais égalé depuis.</p>



<p>Puis vint la suspicion. Ce jour-là, les stars montent sur scène sans leur humidificateur de voix. Et le public découvre, stupéfait, que les voix entendues ne sont pas tout à fait celles des vinyles.</p>



<p>La plupart de ces fans ne les avaient jamais vus en direct. Il les connaissaient par la radio, par les bars, par les boîtes de nuit. La déception fut telle que, le duo faillit se faire lyncher.</p>



<p>Le lendemain, la presse ne fit pas dans la dentelle. On parla de « grosse escroquerie ». De « feymania artistique ». On les accusa d&rsquo;avoir trafiqué leurs voix en studio pour tromper tout un pays.</p>



<p>Le duo a toujours démenti. Ces petites voix, expliquaient-ils, étaient des voix de tête. Rien de plus. Ils chantaient de la manière la plus naturelle qui soit.</p>



<p>Et l&rsquo;histoire a tranché</p>



<p>Les accusations n&rsquo;ont pas tué Tim and Foty. Sept albums entre 1977 et 1982, des tubes qui ont traversé le temps, un son ; ce mélange de makossa et de funk ; devenu une signature.</p>



<p>Mais le plus beau est venu bien plus tard.</p>



<p>En 2001, Missy Elliott sort « Dog in Heat », avec Method Man et Redman, produit par Timbaland. Le morceau est salué comme une prouesse de production. Sauf que le motif qui le porte, du début à la fin, sort tout droit de « Douala by Night », enregistré par Tim and Foty en 1977.</p>



<p>Le plus cruel de l&rsquo;histoire est ce qui se passe ensuite. En 2006, Jean-Marie Tiam entre dans un studio parisien pour retravailler son propre titre en version R&rsquo;n&rsquo;B. On écoute. On rit. Puis on l&rsquo;accuse de plagiat, et on lui explique posément que cette chanson n&rsquo;est pas la sienne, mais celle de Missy Elliott. Il tente de s&rsquo;expliquer. On le traite de menteur, d&rsquo;usurpateur.</p>



<p>Blessé, il saisit la SACEM. Les tractations commencent en mars 2008 et se referment en janvier 2009 par un accord : Tim And Foty a été plagié par Missy Elliot.</p>



<p>Trente ans après avoir été traité d&rsquo;escroc chez lui , Tim and Foty se faisait piller par l&rsquo;Amérique. Et il a eu gain de cause.</p>



<p>À chaque fois qu&rsquo;un outil nouveau entre dans un studio, les mêmes accusations reviennent. On l&rsquo;a dit du multipiste. On l&rsquo;a dit du synthétiseur. On l&rsquo;a dit de l&rsquo;auto-tune. On l&rsquo;a dit, au Cameroun, d&rsquo;un simple humidificateur de voix. Chaque fois le procès était le même : ce n&rsquo;est plus de la vraie musique. Chaque fois, l&rsquo;histoire a donné tort aux procureurs.</p>



<p>Aucun outil, même pas l’IA ne fabrique cette chose qu&rsquo;on ne sait pas nommer et qui fait qu&rsquo;une chanson tourne à la fois dans un taxi de Douala et dans une chambre d&rsquo;étudiant à Paris. Ça, ça reste l&rsquo;artiste.</p>



<p>Alors laissons Babal travailler</p>



<p>Il fait de la musique avec les outils de son temps, comme tous ceux qui l&rsquo;ont précédé ont fait avec les leurs. Jeter l&rsquo;opprobre sur un talent qui monte, c&rsquo;est se priver de tout ce qu&rsquo;il pourrait devenir. Le Cameroun a assez perdu d&rsquo;artistes à force de les soupçonner avant de les écouter.</p>



<p>Encourageons cette pépite. Elle peut hisser la musique camerounaise au sommet. Babal il fait de l’Musique !</p>



<p>La terre est sale ! Si è ne mvit ! Ngo Bagdeu !</p>



<p>Arol KETCH</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/07/21/%f0%9d%90%81%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%9b%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a5-%f0%9d%90%9f%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%a3%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e/">𝐁𝐚𝐛𝐚𝐥 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>Jean-Pierre Depesquidoux, le provocateur qui faisait bégayer la musique</title>
		<link>https://www.arolketchraconte.com/2026/06/13/jean-pierre-depesquidoux-le-provocateur-qui-faisait-begayer-la-musique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 09:46:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<category><![CDATA[Télépodium]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui se souvient de JP Depesquidoux ; le « bègue » révélé par Telepodium ? Les hier hier ne peuvent pas comprendre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/06/13/jean-pierre-depesquidoux-le-provocateur-qui-faisait-begayer-la-musique/">Jean-Pierre Depesquidoux, le provocateur qui faisait bégayer la musique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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<p></p>



<p>Qui se souvient de JP Depesquidoux ; le « bègue » révélé par Telepodium ? Les hier hier ne peuvent pas comprendre.</p>



<p>Dans le paysage musical camerounais du milieu des années 1980, peu d&rsquo;artistes auront cultivé un personnage aussi singulier que Jean-Pierre Depesquidoux. De son vrai nom, Eboa Mobitang.</p>



<p>Chanteur, amuseur, provocateur et personnage médiatique avant l&rsquo;heure, il s&rsquo;est imposé moins par la virtuosité de ses prestations que par une personnalité hors norme, nourrie d&rsquo;autodérision, de défi et d&rsquo;un sens aigu de la mise en scène. Un style particulier.</p>



<p>Les articles de presse de l&rsquo;époque décrivent un artiste qui transforme son bégaiement en signature artistique.</p>



<p>Cette singularité devient même l&rsquo;un de ses principaux arguments de notoriété.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="736" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux-736x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3582" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux-736x1024.jpg 736w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux-216x300.jpg 216w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux-768x1069.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux.jpg 954w" sizes="(max-width: 736px) 100vw, 736px" /></figure>



<p>Dans une interview accordée à C.T., il apparaît comme un homme volontiers bravache, multipliant les déclarations spectaculaires. Par exemple, il défie ouvertement des figures établies ; notamment Manu Dibango et le groupe Les Têtes Brûlées, qu&rsquo;il considère comme des concurrents directs.</p>



<p>Cette posture provocatrice contribue à sa réputation de franc-tireur.</p>



<p>Dans ses entretiens, Depesquidoux affirme avoir prédit son succès dès ses débuts et se présente sans détour comme un « très grand musicien ». Il revendique également une popularité grandissante à l&rsquo;étranger, évoquant notamment le Japon et la Grèce, parfois avec un humour qui laisse planer le doute entre sérieux et second degré.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1008" height="734" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux_Eboa-Mobitang.jpg" alt="" class="wp-image-3583" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux_Eboa-Mobitang.jpg 1008w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux_Eboa-Mobitang-300x218.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux_Eboa-Mobitang-768x559.jpg 768w" sizes="(max-width: 1008px) 100vw, 1008px" /></figure>



<p>Mais derrière la fanfaronnade se dessinait un personnage plus complexe. Beaucoup le considèraient comme un vantard, tandis que lui-même se décrivait comme un homme calme, incompris et sous-estimé.</p>



<p>Son bégaiement était devenu un ressort comique et une marque de fabrique qui suscitait autant la curiosité que l&rsquo;attachement du public.</p>



<p>La télévision a joué un rôle essentiel dans sa popularité. Découvert par un large public à travers l&rsquo;émission « Télé Podium » présenté par Elvis Kemayo, il parvient à attirer l&rsquo;attention des téléspectateurs qui ne savaient parfois plus très bien s&rsquo;il chante en bégayant ou s&rsquo;il bégaie en chantant.</p>



<p>Son talent résidait dans sa capacité à attirer l&rsquo;attention, à susciter le débat et à transformer sa différence en identité artistique.</p>



<p>À une époque où la scène musicale camerounaise etait dominée par de grandes figures conventionnelles, il avait choisi une autre voie : celle du personnage.</p>



<p>Exubérant, imprévisible et volontiers provocateur, il s&rsquo;est imposé comme une curiosité culturelle.</p>



<p>On garde de lui , l&rsquo;image d&rsquo;un artiste atypique, capable de faire rire, d&rsquo;agacer, d&rsquo;étonner et de fasciner, mais surtout de ne laisser personne indifférent.</p>



<p>Qui se souvient de lui ?</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1008" height="720" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux_telepodium.jpg" alt="" class="wp-image-3584" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux_telepodium.jpg 1008w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux_telepodium-300x214.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/06/Jean-Pierre-Depesquidoux_telepodium-768x549.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1008px) 100vw, 1008px" /></figure>



<p>L&rsquo;oubli est la ruse du diable !</p>



<p>Arol KETCH</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/06/13/jean-pierre-depesquidoux-le-provocateur-qui-faisait-begayer-la-musique/">Jean-Pierre Depesquidoux, le provocateur qui faisait bégayer la musique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝟏𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐬’𝐞́𝐭𝐞𝐢𝐠𝐧𝐚𝐢𝐭 𝐍𝐤𝐨𝐧𝐨 𝐓𝐞𝐥𝐞𝐬, 𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞.</title>
		<link>https://www.arolketchraconte.com/2026/04/14/%f0%9d%90%88%f0%9d%90%a5-%f0%9d%90%b2-%f0%9d%90%9a-%f0%9d%9f%8f%f0%9d%9f%93-%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a0/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 22:04:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique Camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[Nkono digital]]></category>
		<category><![CDATA[Nkono Teles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>𝐋’𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐢𝐚𝐛𝐥𝐞… Nkono Teles. Ce nom ne dit peut-être rien au grand public camerounais, et pourtant,</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/04/14/%f0%9d%90%88%f0%9d%90%a5-%f0%9d%90%b2-%f0%9d%90%9a-%f0%9d%9f%8f%f0%9d%9f%93-%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a0/">𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝟏𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐬’𝐞́𝐭𝐞𝐢𝐠𝐧𝐚𝐢𝐭 𝐍𝐤𝐨𝐧𝐨 𝐓𝐞𝐥𝐞𝐬, 𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>𝐋’𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐢𝐚𝐛𝐥𝐞…</p>



<p>Nkono Teles. Ce nom ne dit peut-être rien au grand public camerounais, et pourtant, à l’étranger, son œuvre est saluée, recherchée, samplée jusqu’au rappeur américain Tyler qui s’en est récemment inspiré. Les plus grands labels internationaux se disputent aujourd’hui les droits de ses productions, signe de son génie intemporel.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="498" height="720" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Nkono_teles.jpg" alt="" class="wp-image-3472" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Nkono_teles.jpg 498w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Nkono_teles-208x300.jpg 208w" sizes="auto, (max-width: 498px) 100vw, 498px" /></figure>



<p>Et pourtant… quel paradoxe cruel ! De son vivant, ce monument de la musique camerounaise n’a jamais été célébré à la hauteur de son talent. Nkono Teles, c’était un musicien d’exception, un véritable homme-orchestre capable de jouer de tous les instruments, à l’aise dans une variété de styles : afrobeat, highlife, boogie, disco, funk, makossa…</p>



<p>Dès le lycée, dans sa ville natale de Bafia, son don musical fascine. On raconte que lors des cérémonies officielles, même l’orchestre de la police suspendait sa prestation pour écouter ce jeune prodige au piano ou à la guitare. Une légende était née.</p>



<p>Musicien, producteur, arrangeur, Nkono Teles a façonné le son de plusieurs géants africains : Fela Kuti, Sonny Okosun, Papa Wemba… Il fut l’un des producteurs les plus influents du Nigeria dans les années 80, et un pionnier de la musique électronique sur le continent. On lui attribue un rôle-clé dans l’essor de la musique nigériane de cette époque. Il a produit près de 100 artistes pour plus de 150 projets, avant de s’envoler pour Londres, où son talent a également fait sensation.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="476" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Nkono-teles-en-studio.jpg" alt="" class="wp-image-3473" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Nkono-teles-en-studio.jpg 720w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Nkono-teles-en-studio-300x198.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p>Mais son cœur est resté au Cameroun. Il y est revenu pour y fonder un studio à la pointe de la technologie — certainement le plus moderne du pays à l’époque. De nombreux artistes camerounais lui doivent leur son : Belka Tobis, Samy Diko, Petit Pays, Guy Lobé, Papillon, Longué Longué, Tasse Vermont Duclair, Geo William Masso…</p>



<p>Des artistes comme Longué Longué ou Belka Tobis ne cessent de chanter ses louanges. Certains, comme Aladji Touré, n’hésitaient pas à délaisser les grands studios parisiens pour venir enregistrer chez lui, à Yaoundé. Tel était le prestige de Nkono Teles : même les artistes basés en Europe et aux États-Unis faisaient le voyage pour bénéficier de sa magie sonore.</p>



<p>Mais le génie dérange parfois, ou pire, il est oublié. Lorsqu’il a traversé des périodes difficiles, beaucoup se sont détournés de lui. Ceux-là mêmes qu’il avait aidés, souvent gratuitement — jingles, cassettes, arrangements — l’ont effacé de leur mémoire.</p>



<p>Depuis sa mort le 14 avril 2011, le silence autour de lui est assourdissant.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="493" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Nkono-teles_piano.jpg" alt="" class="wp-image-3474" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Nkono-teles_piano.jpg 720w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Nkono-teles_piano-300x205.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/04/Nkono-teles_piano-130x90.jpg 130w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p>Et pourtant, Nkono Teles reste une référence incontournable pour les DJs, beatmakers et rappeurs camerounais. Il a ouvert des portes, réalisé des prouesses techniques, façonné des carrières. Il demeure, sans doute, l’un des artistes les plus éclectiques et innovants de l’histoire musicale du Cameroun.</p>



<p>Il nous a quittés, mais il nous laisse des albums d’une qualité rare. Des perles que les mélomanes avertis continuent de chérir.</p>



<p>Je lui consacre un portrait dans mon ouvrage « Les icônes de la musique camerounaise – Tome 2 », disponible à la Librairie des Peuples Noirs à Yaoundé (Montée SNI, Immeuble Don Bosco), au 671 99 66 68 ou à Douala au 699 25 15 80, et également sur Amazon : <a href="https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Ft.co%2FrzbgRxy1Uw%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBEwM0cyVkhGamp4RlFHZWU5Y3NydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR7AKiFcz8_pe2dDf_4zk6zd4p2vUOObJoj8Bx5CvQa0__I5pTWPQhea9nHrQQ_aem_pU5AXwVOEZ7CPeizmpblQQ&amp;h=AT4s37Y8joAJ8MqdXW1udgtAQvKT9sc31VvIOyFtr8Gx49fcM6UH_zFssq4x10Bb3w7ZETgKvFJAjKqNLTwCL6BWZUaM3i-_v31reFnQuBndl735ICM2XDPkV8_wIDEchrVuh2BhZXNYwdzE&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AT4TZgvUAtE1m55xXh37Mf2NCBZmQXybCe2TVK2EZotzP-eD5SDpfpbe6EGDg8-ExyPopAcRJq6MSCQ500r4HEXnGh5BzOpz1F2vMOKBeHe4j7AcqgbUSqFa3Ia7VrfG6YrwOsIThX4Yrp1fC1Ra059HxYiXulkpkIjn_uxODQ" rel="noreferrer noopener" target="_blank">https://t.co/rzbgRxy1Uw</a></p>



<p>L’oubli est la ruse du diable.</p>



<p>— Arol KETCH</p>



<p>14 avril 2026 – Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/04/14/%f0%9d%90%88%f0%9d%90%a5-%f0%9d%90%b2-%f0%9d%90%9a-%f0%9d%9f%8f%f0%9d%9f%93-%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a0/">𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝟏𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐬’𝐞́𝐭𝐞𝐢𝐠𝐧𝐚𝐢𝐭 𝐍𝐤𝐨𝐧𝐨 𝐓𝐞𝐥𝐞𝐬, 𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>𝐅𝐚𝐝𝐢𝐦𝐚𝐭𝐨𝐮 𝐃𝐚𝐥𝐢𝐥 (𝟏𝟗𝟏𝟕-𝟏𝟗𝟗𝟗) : 𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐢𝐨𝐧𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧 𝐚𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 11:46:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Musique Camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Fadimatou Dalil]]></category>
		<category><![CDATA[Hadja Oubbo Fadimatou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’histoire sociale et politique du Cameroun, notamment dans sa partie septentrionale, porte l’empreinte de personnalités dont l’action a contribué à</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/03/03/%f0%9d%90%85%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae-%f0%9d%90%83%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a5-%f0%9d%9f%8f%f0%9d%9f%97/">𝐅𝐚𝐝𝐢𝐦𝐚𝐭𝐨𝐮 𝐃𝐚𝐥𝐢𝐥 (𝟏𝟗𝟏𝟕-𝟏𝟗𝟗𝟗) : 𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐢𝐨𝐧𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧 𝐚𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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<p></p>



<p>L’histoire sociale et politique du Cameroun, notamment dans sa partie septentrionale, porte l’empreinte de personnalités dont l’action a contribué à transformer durablement les structures sanitaires, sociales et institutionnelles.</p>



<p>Parmi elles figure Fadimatou Dalil, connue sous le nom de Hadja Oubbo Fadimatou, née en 1917 à Maroua, dans le quartier Zokok, et décédée en 1999.</p>



<p>Son parcours s’inscrit dans le contexte colonial puis post-indépendance, période marquée par de profondes mutations sociales, administratives et politiques.</p>



<p>Formée entre 1933 et 1935 à l’École coloniale d’Ayos, établissement majeur de formation médicale en Afrique équatoriale française, Fadimatou Dalil devient la première femme infirmière brevetée d’Afrique centrale.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="859" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/03/Fadimatou-Dalil-859x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3456" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/03/Fadimatou-Dalil-859x1024.jpg 859w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/03/Fadimatou-Dalil-252x300.jpg 252w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/03/Fadimatou-Dalil-768x915.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/03/Fadimatou-Dalil.jpg 1008w" sizes="auto, (max-width: 859px) 100vw, 859px" /></figure>



<p>Cette distinction constitue un jalon important dans l’histoire de la profession médicale féminine dans la région. Dès 1936, elle participe à l’ouverture et assure la direction de la maternité de Maroua, contribuant à l’amélioration des soins maternels et infantiles dans une zone encore faiblement dotée en infrastructures sanitaires.</p>



<p>Sa carrière hospitalière, qui s’étend sur quarante-quatre années au service de l’hôpital de Maroua, la conduit au grade d’Infirmier Principal de Classe Exceptionnelle et à la fonction de Surveillante Générale, avant son départ à la retraite en 1975.</p>



<p>Au-delà du domaine médical, Fadimatou Dalil s’impose comme une figure majeure de l’engagement féminin et de la participation des femmes à la vie publique au Cameroun.</p>



<p>Le 21 août 1960, dans le contexte de l’accession du pays à l’indépendance, elle est élue conseillère municipale à la commune de Maroua, devenant ainsi la première femme à accéder à une fonction municipale élective au Cameroun. Cet événement constitue un repère symbolique dans l’histoire de la représentation politique féminine nationale.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/03/Fadimatou-Dalil_Cameroun-850x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3457" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/03/Fadimatou-Dalil_Cameroun-850x1024.jpg 850w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/03/Fadimatou-Dalil_Cameroun-249x300.jpg 249w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/03/Fadimatou-Dalil_Cameroun-768x925.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/03/Fadimatou-Dalil_Cameroun.jpg 1007w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /></figure>



<p>Son implication politique se poursuit durant les décennies suivantes. Elle occupe notamment la présidence de la section féminine départementale du Diamaré au sein du parti unique entre 1970 et 1990, tout en étant membre du Bureau national. Elle fait également partie du Conseil économique et social dès sa création, où elle représente la seule femme originaire de la partie septentrionale du pays à cette période.</p>



<p>Dans le domaine humanitaire et social, Fadimatou Dalil joue un rôle déterminant dans l’implantation de la Croix-Rouge dans le département du Diamaré, dont elle devient la première présidente départementale en 1973. Son action contribue à structurer l’assistance sociale et les activités de secours dans la région. Par ailleurs, membre du Conseil d’administration de la Caisse de Compensation des Prestations Familiales devenue par la suite Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) de 1962 jusqu’à son décès en 1999, elle participe activement au développement des services sociaux locaux.</p>



<p>Elle obtient notamment la création du centre médico-social de Maroua, structure sanitaire importante pour les populations, tout en favorisant le recrutement de nombreux jeunes de la région dans l’administration et les services de la CNPS.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="202" height="278" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/03/Fadimatou-Dalil_elue.jpg" alt="" class="wp-image-3458"/></figure>



<p>Fervente musulmane, engagée dans plusieurs associations féminines, caritatives et religieuses, Fadimatou Dalil reçoit au cours de sa vie diverses distinctions honorifiques qui reconnaissent son engagement professionnel et social.</p>



<p>Son parcours illustre la contribution décisive des femmes dans la construction des institutions sanitaires et politiques camerounaises au XXᵉ siècle, particulièrement dans le Nord du pays, où les modèles féminins de leadership étaient encore rares.</p>



<p>Ainsi, Fadimatou Dalil demeure une figure historique majeure de Maroua et du Diamaré, symbole de modernité sociale, de service public et de promotion de la femme. Son héritage s’inscrit dans la mémoire collective comme celui d’une pionnière ayant participé à l’émergence d’une nouvelle place pour les femmes dans la société camerounaise contemporaine.</p>



<p>L’oubli est la ruse du diable!</p>



<p>Arol Ketch &#8211; 27.02.2026</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/03/03/%f0%9d%90%85%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae-%f0%9d%90%83%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a5-%f0%9d%9f%8f%f0%9d%9f%97/">𝐅𝐚𝐝𝐢𝐦𝐚𝐭𝐨𝐮 𝐃𝐚𝐥𝐢𝐥 (𝟏𝟗𝟏𝟕-𝟏𝟗𝟗𝟗) : 𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐢𝐨𝐧𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐞́𝐦𝐢𝐧𝐢𝐧 𝐚𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>𝐅𝐚𝐛𝐨 𝐂𝐥𝐚𝐮𝐝𝐞, 𝐥&#8217;𝐚𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐍𝐲𝐚𝐥𝐥𝐚</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 14:34:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique Camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[Fabo Alexis Aimé]]></category>
		<category><![CDATA[Fabo claude]]></category>
		<category><![CDATA[Kotto Bass]]></category>
		<category><![CDATA[Moïse Kouogueng]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Fan Thomas]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parce que l’oubli est la ruse du diable, rendons hommage à Fabo Claude. Les connaisseurs ont régulièrement entendu ce nom</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/02/02/%f0%9d%90%85%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%9b%f0%9d%90%a8-%f0%9d%90%82%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a5%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%9b%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%ac/">𝐅𝐚𝐛𝐨 𝐂𝐥𝐚𝐮𝐝𝐞, 𝐥&rsquo;𝐚𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐍𝐲𝐚𝐥𝐥𝐚</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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<p></p>



<p>Parce que l’oubli est la ruse du diable, rendons hommage à Fabo Claude.</p>



<p>Les connaisseurs ont régulièrement entendu ce nom dans les chansons de Kotto Bass ; comme une signature discrète mais essentielle.</p>



<p>De son vrai nom Fabo Alexis Aimé, Fabo Claude était un guitariste camerounais d’exception, originaire de Bangoulap (Nyamga), à l’Ouest du Cameroun. Né en 1949, il grandit dans un foyer polygame, deuxième d’une fratrie de onze enfants. Très tôt, la musique devient son refuge, son langage, son territoire.</p>



<p>Il fait partie du mythique Makassi Band Coopération de Sam Fan Thomas, aux côtés notamment de Kotto Bass. Entre ces deux hommes, une complicité tacite s’installe ; une fraternité musicale faite de regards, d’accords et de silences compris.</p>



<p>Lorsque le producteur Moïse Kouogueng confie à Kotto Bass la mission de réaliser une compilation de reprises de grands classiques, Fabo Claude saisit l’instant. Il propose une reprise audacieuse : « Ponce Pilate », du seigneur Tabu Rochereau.</p>



<p>Ce titre deviendra le point de bascule. Il révélera Kotto Bass et lancera définitivement sa carrière.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="540" height="960" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/claude-Fabo_.jpg" alt="" class="wp-image-3423" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/claude-Fabo_.jpg 540w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/02/claude-Fabo_-169x300.jpg 169w" sizes="auto, (max-width: 540px) 100vw, 540px" /></figure>



<p>Fabo Claude était un guitariste façonné à l’école exigeante de la rumba congolaise.</p>



<p>Il en maîtrisait l’âme autant que la technique. Parlant couramment le lingala, il traduisait les chansons de son complice ce qui leur donnait une portée nouvelle, transfrontalière, presque intemporelle.</p>



<p>Son parcours est jalonné de collaborations prestigieuses. Il accompagne de nombreux artistes de renom : Henry Njoh, Ben Decca,Zangalewa, Nkotti François… Arrangeur hors pair, chœuriste inspiré, il était de ces artisans de l’ombre sans lesquels la lumière ne brille jamais vraiment.</p>



<p>Sa route le mène ensuite au Congo, puis au Gabon, où il fréquente notamment Alain Bongo, devenu plus tard Ali Bongo, ainsi que la charmante Patience Dabany. Partout, sa guitare parle pour lui.</p>



<p>Fabo Claude laisse son empreinte sur plusieurs succès majeurs : Zoungane Mbeffo, Manganbeu Sound, Ponce Pilate, Magabeu Sound…</p>



<p>Il accompagne également longuement Tchana Pierre, avec qui il enregistre plusieurs albums, dont l’inoubliable « Déborah ».</p>



<p>Il a voyagé dans le monde entier, notamment aux USA et en France. Il a même eu l’honneur de rencontrer Nelson Mandela.</p>



<p>Le 25 juin 2019, à l’hôpital Laquintinie de Douala, Fabo Claude s’éteint discrètement, aux environs de deux heures du matin, emporté par un arrêt cardiaque.</p>



<p>Il laisse derrière lui un héritage musical immense ; sans oublier ses medleys mémoriels comme « Les Merveilles du Passé », ou encore Nanda en collaboration avec Nono Flavy.</p>



<p>Homme taiseux, presque effacé, il possédait pourtant une voix douce et étonnamment belle lorsqu’il se laissait aller à chanter. Nous lui devons le succulent album « Les Merveilles du Passé », véritable archive vivante de la mémoire musicale africaine.</p>



<p>Pilier du studio Makassi, guitariste emblématique du Makassi Band, Fabo Claude demeure une figure centrale de la musique camerounaise.</p>



<p>Son dans le tome 2 de mon livre « les Icônes de la musique camerounaise ».</p>



<p>L’oubli est la ruse du diable.</p>



<p>Et se souvenir et rendre hommage, c’est déjà résister.</p>



<p>Arol KETCH – 02.02.2026</p>



<p>Rat des archives</p>
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		<title>𝐇𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐚̀ 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚 𝐐𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮’𝐮𝐧, 𝐝𝐢𝐭 𝐓𝐞𝐦𝐩𝐨</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 11:50:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Atangana Tama Pascal, plus connu sous le nom d’Atangana Quelqu’un, ou encore Tempo, est une figure emblématique de la scène</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2026/01/17/%f0%9d%90%87%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9a-%f0%9d%90%80%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9a/">𝐇𝐨𝐦𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐚̀ 𝐀𝐭𝐚𝐧𝐠𝐚𝐧𝐚 𝐐𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮’𝐮𝐧, 𝐝𝐢𝐭 𝐓𝐞𝐦𝐩𝐨</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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<p>Atangana Tama Pascal, plus connu <a></a>sous le nom d’Atangana Quelqu’un, ou encore Tempo, est une figure emblématique de la scène musicale urbaine camerounaise des années 1970 et 1980.</p>



<p>Né le 2 décembre 1952 à Assamba-Assi, localité mvélé du département de la Mefou-Afamba, il appartient à cette génération d’artistes formés hors des conservatoires, mais façonnés par la rue, les bars dansants et l’instinct musical.</p>



<p>Son surnom, « Quelqu’un », n’est pas le fruit du hasard. Élève appliqué et footballeur redouté durant son enfance à la mission catholique d’Assamba-Assi, il impressionne son instituteur qui, après chacun de ses exploits, lui lance cette phrase prémonitoire : « Tu seras quelqu’un. » Le mot devient identité, puis signature.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="937" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-Pascal-937x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3359" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-Pascal-937x1024.jpg 937w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-Pascal-274x300.jpg 274w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-Pascal-768x840.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-Pascal.jpg 1125w" sizes="auto, (max-width: 937px) 100vw, 937px" /></figure>



<p>Derrière une diction soignée et un français maîtrisé, Atangana Quelqu’un ne cache jamais ses origines. Son accent mvélé, marqué et assumé, trahit l’homme du terroir, enraciné dans sa culture. C’est d’ailleurs par la tradition qu’il entre en musique, au milieu des années 1960, à travers le balafon.</p>



<p>Après le décès de son père, son frère aîné fonde un orchestre de balafons pour subvenir aux besoins familiaux. Le jeune Atangana y fait ses premières armes comme bongoliste, animant fêtes foraines et cérémonies villageoises liées à la vente du cacao.</p>



<p>Vers 1970, le groupe Federal Band d’Esse découvre Yaoundé. Les prestations en plein air, mêlant balafons, maracas et chants en ewondo, connaissent un succès immédiat. Chaque morceau est payé à la demande, et le public suit.</p>



<p>C’est dans cette effervescence que le jeune musicien nourrit l’ambition d’une carrière professionnelle, après avoir été marqué par les prestations de Cher Ami, animateur de mariages réputé de la capitale.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="992" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-pascal-dit-quelquun-992x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3361" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-pascal-dit-quelquun-992x1024.jpg 992w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-pascal-dit-quelquun-291x300.jpg 291w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-pascal-dit-quelquun-768x793.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-pascal-dit-quelquun.jpg 995w" sizes="auto, (max-width: 992px) 100vw, 992px" /></figure>



<p>Après des tentatives infructueuses à Douala puis dans le bâtiment à Yaoundé, le destin bascule une nuit de 1970 au Planète Bar d’Essos. Sans formation musicale académique, Atangana joue aux percussions avec un sens du rythme qui force l’admiration.</p>



<p>Repéré par les musiciens en place et imposé par le propriétaire du bar, il est recruté séance tenante. Son jeu précis et vibrant lui vaut alors un nouveau surnom : Tempo.</p>



<p>Dès lors, Atangana Quelqu’un s’impose comme un pilier des bars dansants de Yaoundé. Au Palladium de Nkoldongo, puis à Nsam-Efoulan et ailleurs, il enchaîne les formations, apprend la guitare, devient chef d’orchestre et formateur.</p>



<p>Plusieurs artistes passés par ses groupes lui doivent leurs premières armes. Meneur d’hommes autant que musicien, il se distingue par sa générosité, reversant une part importante des cachets à ses musiciens.</p>



<p>Mais comme beaucoup de parcours artistiques de l’époque, le sien est jalonné de ruptures, de départs et de rivalités. La concurrence des orchestres étrangers, l’éclatement des groupes et la disparition de certains proches musiciens marquent un ralentissement progressif de sa carrière à la fin des années 1980.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="486" height="648" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-Qulequun.jpg" alt="" class="wp-image-3362" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-Qulequun.jpg 486w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2026/01/Atangana-Qulequun-225x300.jpg 225w" sizes="auto, (max-width: 486px) 100vw, 486px" /></figure>



<p>Aujourd’hui, Atangana Quelqu’un reste le témoin d’une époque où la musique camerounaise se construisait dans les bars, au contact direct du public. Un artiste autodidacte, passeur de talents, dont le tempo continue de résonner dans la mémoire collective.</p>



<p>Quelle est ta chanson préférée de Atangana Quelqu’un?</p>



<p>L’oubli est la ruse du diable!</p>



<p>Arol Ketch &#8211; 13.01.2026</p>



<p>Rat des archives</p>
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		<title>𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝟏𝟒 𝐚𝐧𝐬 𝐬’𝐞́𝐭𝐞𝐢𝐠𝐧𝐚𝐢𝐭 𝐍𝐤𝐨𝐧𝐨 𝐓𝐞𝐥𝐞𝐬, 𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 15:43:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique Camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[be my lady]]></category>
		<category><![CDATA[love vibration]]></category>
		<category><![CDATA[Nkono Teles]]></category>
		<category><![CDATA[Nkono télesphore]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝟏𝟒 𝐚𝐧𝐬 𝐬’𝐞́𝐭𝐞𝐢𝐠𝐧𝐚𝐢𝐭 𝐍𝐤𝐨𝐧𝐨 𝐓𝐞𝐥𝐞𝐬, 𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞. 𝐋’𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐢𝐚𝐛𝐥𝐞…</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2025/04/14/%f0%9d%90%88%f0%9d%90%a5-%f0%9d%90%b2-%f0%9d%90%9a-%f0%9d%9f%8f%f0%9d%9f%92-%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a0/">𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝟏𝟒 𝐚𝐧𝐬 𝐬’𝐞́𝐭𝐞𝐢𝐠𝐧𝐚𝐢𝐭 𝐍𝐤𝐨𝐧𝐨 𝐓𝐞𝐥𝐞𝐬, 𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝟏𝟒 𝐚𝐧𝐬 𝐬’𝐞́𝐭𝐞𝐢𝐠𝐧𝐚𝐢𝐭 𝐍𝐤𝐨𝐧𝐨 𝐓𝐞𝐥𝐞𝐬, 𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞.</p>



<p>𝐋’𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐢𝐚𝐛𝐥𝐞…</p>



<p>Nkono Teles. Ce nom ne dit <a></a>peut-être rien au grand public camerounais, et pourtant, à l’étranger, son œuvre est saluée, recherchée, samplée — jusqu’au rappeur américain Tyler qui s’en est récemment inspiré. Les plus grands labels internationaux se disputent aujourd’hui les droits de ses productions, signe de son génie intemporel.</p>



<figure class="wp-block-image alignleft size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="498" height="720" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Nkono-Teles.jpg" alt="" class="wp-image-3179" style="width:282px;height:auto" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Nkono-Teles.jpg 498w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Nkono-Teles-208x300.jpg 208w" sizes="auto, (max-width: 498px) 100vw, 498px" /></figure>



<p>Et pourtant… quel paradoxe cruel ! De son vivant, ce monument de la musique camerounaise n’a jamais été célébré à la hauteur de son talent. Nkono Teles, c’était un musicien d’exception, un véritable homme-orchestre capable de jouer de tous les instruments, à l’aise dans une variété de styles : afrobeat, highlife, boogie, disco, funk, makossa…</p>



<p>Dès le lycée, dans sa ville natale de Bafia, son don musical fascine. On raconte que lors des cérémonies officielles, même l’orchestre de la police suspendait sa prestation pour écouter ce jeune prodige au piano ou à la guitare. Une légende était née.</p>



<p>Musicien, producteur, arrangeur, Nkono Teles a façonné le son de plusieurs géants africains : Fela Kuti, Sonny Okosun, Papa Wemba… Il fut l’un des producteurs les plus influents du Nigeria dans les années 80, et un pionnier de la musique électronique sur le continent. On lui attribue un rôle-clé dans l’essor de la musique nigériane de cette époque. Il a produit près de 100 artistes pour plus de 150 projets, avant de s’envoler pour Londres, où son talent a également fait sensation.</p>



<p>Mais son cœur est resté au Cameroun. Il y est revenu pour y fonder un studio à la pointe de la technologie — certainement le plus moderne du pays à l’époque. De nombreux artistes camerounais lui doivent leur son : Belka Tobis, Samy Diko, Petit Pays, Guy Lobé, Papillon, Longué Longué, Tasse Vermont Duclair, Geo William Masso…</p>



<p>Des artistes comme Longué Longué ou Belka Tobis ne cessent de chanter ses louanges. Certains, comme Aladji Touré, n’hésitaient pas à délaisser les grands studios parisiens pour venir enregistrer chez lui, à Yaoundé. Tel était le prestige de Nkono Teles : même les artistes basés en Europe et aux États-Unis faisaient le voyage pour bénéficier de sa magie sonore.</p>



<p>Mais le génie dérange parfois, ou pire, il est oublié. Lorsqu’il a traversé des périodes difficiles, beaucoup se sont détournés de lui. Ceux-là mêmes qu’il avait aidés, souvent gratuitement — jingles, cassettes, arrangements — l’ont effacé de leur mémoire.</p>



<p>Depuis sa mort le 14 avril 2011, le silence autour de lui est assourdissant.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="989" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Nkono-Teles_love-vibration-1024x989.jpg" alt="" class="wp-image-3180" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Nkono-Teles_love-vibration-1024x989.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Nkono-Teles_love-vibration-300x290.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Nkono-Teles_love-vibration-768x742.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Nkono-Teles_love-vibration.jpg 1125w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Et pourtant, Nkono Teles reste une référence incontournable pour les DJs, beatmakers et rappeurs camerounais. Il a ouvert des portes, réalisé des prouesses techniques, façonné des carrières. Il demeure, sans doute, l’un des artistes les plus éclectiques et innovants de l’histoire musicale du Cameroun.</p>



<p>Il nous a quittés, mais il nous laisse des albums d’une qualité rare. Des perles que les mélomanes avertis continuent de chérir.</p>



<p>Je lui consacre un portrait dans mon ouvrage « Les icônes de la musique camerounaise – Tome 2 », disponible à la Librairie des Peuples Noirs à Yaoundé (Montée SNI, Immeuble Don Bosco), au 671 99 66 68 ou à Douala au 699 25 15 80, et également sur Amazon : <a href="https://t.co/rzbgRxy1Uw?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAAR49eKzqoMEC4JuhoSATQr6gp2SyI2m0iPDDcm9d_2aQL9EGYyE9z_ScjHaRUw_aem_ervP14SX3qN8PjDSPdhSgw" rel="noreferrer noopener" target="_blank">https://t.co/rzbgRxy1Uw</a></p>



<p>L’oubli est la ruse du diable.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="476" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Nkono-Teles_Studio.jpg" alt="" class="wp-image-3181" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Nkono-Teles_Studio.jpg 720w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/04/Nkono-Teles_Studio-300x198.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p>— Arol KETCH</p>



<p>14 avril 2025 – Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2025/04/14/%f0%9d%90%88%f0%9d%90%a5-%f0%9d%90%b2-%f0%9d%90%9a-%f0%9d%9f%8f%f0%9d%9f%92-%f0%9d%90%9a%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a0/">𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝟏𝟒 𝐚𝐧𝐬 𝐬’𝐞́𝐭𝐞𝐢𝐠𝐧𝐚𝐢𝐭 𝐍𝐤𝐨𝐧𝐨 𝐓𝐞𝐥𝐞𝐬, 𝐠𝐞́𝐧𝐢𝐞 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞.</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<item>
		<title>𝐇𝐞𝐧’𝐬 &#8211; 𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐞́𝐩𝐢𝐭𝐞 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧𝐞 𝐚𝐬𝐜𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧</title>
		<link>https://www.arolketchraconte.com/2025/01/21/%f0%9d%90%87%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%94%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a9%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a9%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%ae/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 21:05:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique Camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[cysoul]]></category>
		<category><![CDATA[hébi]]></category>
		<category><![CDATA[Hen Timbo Gaël Jacob]]></category>
		<category><![CDATA[hen's]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hens est une véritable étoile montante; il incarne un talent rare qui illumine de plus en plus la scène musicale</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2025/01/21/%f0%9d%90%87%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%94%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a9%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a9%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%ae/">𝐇𝐞𝐧’𝐬 &#8211; 𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐞́𝐩𝐢𝐭𝐞 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧𝐞 𝐚𝐬𝐜𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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<p>Hens est une véritable étoile montante; il incarne un talent rare qui illumine de plus en plus la scène musicale avec éclat. Ce jeune prodige est à surveiller de très près.</p>



<p>Couronné Révélation musicale lors des Balafon Music Awards 2024, Hen’s, de son vrai nom Hen Timbo Gaël Jacob, s’affirme comme une figure incontournable de la scène artistique et confirme qu’il est destiné à marquer <a></a>durablement l’avenir de la musique camerounaise.</p>



<p>Issu d’un riche métissage entre les régions du Centre et du Littoral, Hen’s puise dans cette double identité culturelle la source d’inspiration qui imprègne chacune de ses œuvres. Passionné de musique depuis son plus jeune âge, il a grandi nourri par les rythmes envoûtant Sawa et la cadence vibrante des rythmes de la forêt, des influences qui ont façonné son univers musical à la croisée des traditions et de la modernité.</p>



<p>Hen’s s’est fait connaître grâce à ses reprises audacieuses de classiques camerounais et internationaux tels que Sophie de Dina Bell, Bulu bo windi tenge de Henri Dikongué ou encore Mulema de Jean Claude Mbimbé. Mais au-delà de simples interprétations, Hen’s transcende ces œuvres, leur insuffle une âme nouvelle à travers son concept novateur Feat Improbable. Il y mélange subtilement des mélodies contemporaines avec les succès Makossa d’antan et révèle ainsi une capacité unique à moderniser tout en respectant l’héritage musical.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens-Hen-Timbo-Gael-Jacob-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3076" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens-Hen-Timbo-Gael-Jacob-683x1024.jpg 683w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens-Hen-Timbo-Gael-Jacob-200x300.jpg 200w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens-Hen-Timbo-Gael-Jacob-768x1151.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens-Hen-Timbo-Gael-Jacob-1025x1536.jpg 1025w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens-Hen-Timbo-Gael-Jacob.jpg 1366w" sizes="auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>



<p>En 2022, Hen’s dévoile son premier EP, Henspiration, une œuvre de sept titres qui illustre parfaitement son univers artistique. Ce projet marie Afropop, R’n’B, Soul et Makossa dans un mélange harmonieux. Parmi les morceaux qui captivent l’écoute, “Ma wondo” exprime une délicate ode à l’amour. “Entre nous” transporte par sa douceur mélodique qui semble caresser l’âme, tandis que “Ka Wa” raconte une histoire d’amour impossible. Avec “Osi Tchoma Mba,” chanté en duala et nufi, il livre une ballade poignante dédiée à l’être aimé. “Ngue me dsoh” dévoile une intensité enivrante et “T’étais où ?” met en lumière l’étendue de sa richesse vocale.</p>



<p>Le joyau de cet EP reste “Etam”, une chanson qui magnifie la finesse de sa voix. Le vidéoclip de ce titre, élégant et rassemblant plusieurs artistes de sa génération, témoigne de son souci du détail et de sa vision artistique aboutie.</p>



<p>Hen’s excelle également dans l’art de composer des bandes originales. Sa réinterprétation magistrale de Nalandi d’Eko Roosevelt pour le biopic Kankan a remporté le Prix de la Meilleure Bande Originale au Cameroon International Music Festival.</p>



<p>En 2023, il a confirmé son talent en réalisant la bande originale de la web-série Ekol Publik Group 2 du comédien Ulrich Takam. En associant un Bikutsi effervescent à sa voix suave, il livre une œuvre complète où il prend en charge la composition, le lead vocal, la direction artistique et les chœurs. En 2023, il a été nominé aux Canal 2 or dans la catégorie « révélation musicale ».</p>



<p>Le talent de Hen’s ne passe pas inaperçu parmi ses pairs. L’année 2024 a été marquée par l’un des duos les plus mémorables : Hen’s et Cysoul sur le titre “Ebol’am”. Ce morceau, véritable bijou musical, réunit deux vocalistes d’exception dont les voix se marient avec une fluidité naturelle et une intensité émotionnelle rare. La puissance vocale de Cysoul, vibrante et pleine de caractère, trouve un écho parfait dans la douceur et la délicatesse du timbre de Hen’s, créant une harmonie saisissante qui envoûte dès les premières notes.</p>



<p>Hen’s impressionne aussi sur “Ngue me meun” a en collaboration avec Krsy M. À travers ce titre, il montre avec brio qu’il peut également s’exprimer en langues bamiléké, renforçant ainsi son image d’artiste polyvalent capable de transcender les barrières culturelles. Sur le titre “Cesser,” réalisé avec King Arthur et Lydol, Hen’s livre une véritable master class. Il jongle entre émotion et technique vocale avec une aisance déconcertante.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="535" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_ndop.jpg" alt="" class="wp-image-3077" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_ndop.jpg 720w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_ndop-300x223.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p>Sandrine Nnanga, séduite par l’unicité de sa voix, l’a également invité sur le morceau “Maladie d’amour”. Ce titre, empreint de tendresse et de sensibilité, est une démonstration éclatante du pouvoir de l’émotion dans la musique; chaque note résonne comme une caresse.</p>



<p>Hen’s s’illustre également dans des registres plus variés, notamment sur “Copier Coller” aux côtés du rappeur Mink’s, où il apporte une touche singulière et rafraîchissante au morceau. Il fait également sensation sur “À quand mon tour” avec le rappeur Xzafrane, illuminant une fois de plus le titre par son charisme vocal et son expressivité sans faille.</p>



<p>Les dernières créations de Hen’s sont de véritables pépites qui illustrent avec éclat l’étendue de son talent. Avec “Hébi”, Hen’s livre un titre absolument envoûtant qui met en lumière toute la richesse de ses capacités vocales et confirme son empreinte artistique unique. De son côté, “Tatanu” se distingue par son originalité et son authenticité. Ce morceau, porté par une orchestration soignée, revisite le genre amapiano avec une finesse qui témoigne du génie créatif de l’artiste.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="764" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_cysoul-1024x764.jpg" alt="" class="wp-image-3078" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_cysoul-1024x764.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_cysoul-300x224.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_cysoul-768x573.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_cysoul.jpg 1170w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Hen’s accorde une attention méticuleuse à chaque détail dans la réalisation de ses vidéoclips. Ses œuvres allient esthétisme raffiné, direction artistique ambitieuse et mises en scène inspirées ce qui amplifient l’impact émotionnel de sa musique. Cette rigueur artistique témoigne de son désir de proposer des expériences immersives et mémorables à son public.</p>



<p>Il ne fait aucun doute que le prochain album de Hen’s marquera un tournant dans sa carrière et pourrait bien être l’album de la consécration. Cet album pourrait bien être celui qui le propulsera définitivement au rang des artistes incontournables de sa génération.</p>



<p>Hen’s incarne à la perfection l’essence même du talent brut. Avec une identité artistique affirmée et une maîtrise technique impressionnante, il est une pépite musicale en pleine ascension. À l’image de Cysoul et d’autres figures montantes, il représente un avenir prometteur pour la scène musicale camerounaise. De plus, son style singulier et sa capacité à explorer de nouveaux horizons musicaux le placent sur la voie de l’internationalisation de la musique camerounaise.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="828" height="828" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_tanu.jpg" alt="" class="wp-image-3079" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_tanu.jpg 828w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_tanu-300x300.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_tanu-150x150.jpg 150w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/hens_tanu-768x768.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 828px) 100vw, 828px" /></figure>



<p>Cependant, pour franchir ces étapes décisives, Hen’s a besoin de tout notre soutien. Partageons ses œuvres, parlons de son art et aidons-le à atteindre la reconnaissance qu’il mérite à l’échelle mondiale.</p>



<p>Je vous invite à le suivre sur ses réseaux sociaux et à découvrir son univers :</p>



<p>Youtube : <a href="https://www.youtube.com/@hensMusik?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAAR1l4XVgvE0NlmgRnpsgiIy2m5xhoh3LTSQDq7a_cWVc4Se8j0KXE0gKPLs_aem_8G7vsIZS8aTTJIANEfRPmg" rel="noreferrer noopener" target="_blank">https://www.youtube.com/@hensMusik</a></p>



<p>Facebook : <a href="https://www.facebook.com/HensJacobOfficiel?__cft__[0]=AZVvoaUrjVgK1wD3alvyMHet8dGZSaoJCs2iN5XANrzKuerF3way1bLQ8FffTF1apPJVfocSUaX6yoIPzhX-DAh7A7aG1zPvomQIDGaXLSM5f6n8VZ1CAtmVIpCPAuz1yyv3la7-3sXKbmMPbHgCVjZPQv69nzpQCHz9W2eNrJEUjzxNtnGmODFkA0QkOsX07_I&amp;__tn__=-]K-R">https://www.facebook.com/HensJacobOfficiel</a></p>



<p>Quelle est ta chanson préférée de Hen’s ?</p>



<p>Arol KETCH &#8211; 13.01.2025</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2025/01/21/%f0%9d%90%87%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%ac-%f0%9d%90%94%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a9%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%a9%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ad%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%ae/">𝐇𝐞𝐧’𝐬 &#8211; 𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐞́𝐩𝐢𝐭𝐞 𝐦𝐮𝐬𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧𝐞 𝐚𝐬𝐜𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>La jeune Annie Anzouer à l’âge de 20 ans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 17:26:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[La Platine de Papa]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique Camerounaise]]></category>
		<category><![CDATA[Récits]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Anzouer]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Denise Anzouer Wougly Massaga]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Seba]]></category>
		<category><![CDATA[Golden sound]]></category>
		<category><![CDATA[Makossa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Annie Denise Anzouer Wougly Massaga est une chanteuse camerounaise. Elle est assurément l’une des plus belles voix de la musique</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2025/01/16/la-jeune-annie-anzouer-a-lage-de-20-ans/">La jeune Annie Anzouer à l’âge de 20 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
]]></description>
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<p>Annie Denise Anzouer Wougly Massaga est une chanteuse camerounaise. Elle est assurément l’une des plus belles voix de la musique camerounaise. Elle s’est fait connaître au sein du groupe Golden sound ( Zangalewa)”.</p>



<p>Un jour, alors qu’elle accompagnait l’un de ses oncles dans un cabaret, elle poussa la chansonnette. Le guitariste du cabaret, sous le charme de cette belle voix, décide de la recruter. En 1982, elle participe à un crochet <a></a>radiophonique à Radio Cameroun et remporte le premier prix : 50 000 Franc CFA.</p>



<p>Un autre jour, alors qu’elle se baladait à Yaoundé dans les rues de la cité verte en chantant du Mireille Mathieu, un certain Roger Owona l&rsquo;entendit. Séduit par sa voix, il vient à sa rencontre pour la complimenter pour sa belle voix et lui faire savoir qu’il est guitariste au sein de l’orchestre universitaire. Il sollicite Annie Anzouer afin qu’elle vienne répéter avec l’orchestre universitaire. Il l’emmène chez lui où il va prendre sa guitare et jouer une chanson de Pierre Akendengué et va demander à Annie de chanter.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="793" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Annie-Anzouer-793x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3082" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Annie-Anzouer-793x1024.jpg 793w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Annie-Anzouer-232x300.jpg 232w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Annie-Anzouer-768x991.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Annie-Anzouer.jpg 1125w" sizes="auto, (max-width: 793px) 100vw, 793px" /></figure>



<p>Voilà comment au détour de cette rencontre, Annie Anzouer s’est retrouvée à participer à un concert organisé dans l&rsquo;Amphi 700 de l’université de Yaoundé. Le public conquis va ovationner la pépite et la réclamer. Elle va gagner pour cette prestation , la rondelette somme de 17 mille 500.</p>



<p>Elle fait aussi la rencontre de Serge Mebenga ( saxophoniste à l’orchestre de la CRTV à l’époque) qui va la conseiller de faire un casting pour chanter avec Georges Seba.</p>



<p>En 1987, elle remporte ce casting qui lui donne l’opportunité d’accompagner en tournée, comme choriste, Georges Seba alors grande figure de la musique camerounaise. C’est le titre « Nguiamba », une reprise d&rsquo;Anne-Marie Nzié qui va retenir l’attention de Georges Seba.</p>



<p>Ils se produiront ensemble à Ebolowa pour clôturer la tournée devant une foule en délire.</p>



<p>Annie Anzouer décide d&rsquo;interpréter une chanson d&rsquo;Anne-Marie Nzié. Son interprétation du titre “Nguiamba” d&rsquo;Anne-Marie Nzié fait un tabac; il lui vaut une reconnaissance de ses aînés. Le public est en émoi, c’est la liesse; la foule est déchaînée et réclame que le titre soit à nouveau repris : “bissez! bissez! bissez!” clament-ils.</p>



<p>C’était en effet, l’orchestre de la garde présidentielle qui accompagnait Georges SEBA à cette occasion. C’est cet orchestre qui va constituer l’ossature des Golden sounds.</p>



<p>C’est donc grâce à Georges SEBA qu’Annie Anzouer intègre les “Golden Sounds”.</p>



<p>Son portrait dans le tome 2 du livre les icônes de la musique camerounaise.</p>



<p>L’oubli est la ruse du diable !</p>



<p>La terre est sale ! Si è ne mvit ! Ngo Badge !</p>



<p>Arol KETCH &#8211;</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2025/01/16/la-jeune-annie-anzouer-a-lage-de-20-ans/">La jeune Annie Anzouer à l’âge de 20 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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		<title>Cysoul : 𝐉𝐞𝐮𝐧𝐞 𝐏𝐫𝐨𝐝𝐢𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐬𝐨𝐧 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞</title>
		<link>https://www.arolketchraconte.com/2025/01/05/cysoul-%f0%9d%90%89%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%8f%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a5/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Arol KETCH - Rat des archives]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jan 2025 10:53:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<category><![CDATA[Akiba]]></category>
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		<category><![CDATA[Fouda Etoudi Cyril]]></category>
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		<category><![CDATA[Rédemption]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’année 2025 doit être celle de Cysoul. Dans un paysage où la musique camerounaise perd peu à peu son identité,</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2025/01/05/cysoul-%f0%9d%90%89%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%8f%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a5/">Cysoul : 𝐉𝐞𝐮𝐧𝐞 𝐏𝐫𝐨𝐝𝐢𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐬𝐨𝐧 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’année 2025 doit être celle de Cysoul. Dans un paysage où la musique camerounaise perd peu à peu son identité, où les jeunes artistes se tournent vers des rythmes étrangers, et où le public préfère des productions venues d’ailleurs, un jeune talent se distingue par son authenticité et résiste avec bravoure, en restant fidèle à ses racines : Cysoul.</p>



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<p>De son vrai nom Fouda Etoudi Cyril, Cysoul <a></a>est né en mars 1999 à Mbalmayo. Dès son plus jeune âge, il se plonge dans l’univers musical. Il a le même profil que les grandes icônes de la musique camerounaise. En effet, à seulement 9 ans, il développe une passion pour la musique et commence à composer dès la classe de 6ᵉ.</p>



<p>Autodidacte, il façonne son style en explorant les disques de son père. A l’âge de 11 ans, accompagné de l’orchestre de son lycée, il remporte une première compétition musicale et fait ses débuts sur scène dans les cabarets de Yaoundé. Ces expériences précoces lui permettent de maîtriser l’art du live, un format qu’il chérit particulièrement.</p>



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<p>En 2011, alors élève au lycée de Ngoa-Ekelle, il participe à un concours musical organisé par Coca-Cola et se révèle comme un talent prometteur. Par la suite, il intègre plusieurs orchestres, tels qu’Akanga Art, Mozart Music Class et Djawal Group, multipliant les performances dans les cabarets et les événements musicaux. En 2016, il cofonde le groupe 4ROARZ avec des amis et renforce sa présence sur la scène musicale.</p>



<p>En 2017, Cysoul se fait remarquer avec des reprises, dont celle d’un titre de KO-C, qui obtient un succès d’estime et marque ses débuts dans le milieu professionnel. À 18 ans, il décide de se consacrer entièrement à la musique, abandonnant ses études.</p>



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<p>En 2018, il sort le titre « C’est Dans l’eau », suivi en 2019 par « Bouge » et l’EP « Éclosion », une collection de sept morceaux qui mettent en avant son talent de compositeur et de guitariste acoustique. Parmi ces titres, « L’Éternité », une rumba chantée en ewondo, se démarque en démontrant que les langues locales peuvent s’adapter à des genres variés.</p>



<p>En 2019, il devient le plus jeune lauréat du Prix Goethe Découverte après avoir brillamment interprété lors du casting « Se Oa Nu », un classique de Ben Decca. Ce prix lui ouvre les portes d’un projet ambitieux : produire un album de 12 titres avec l’institut Goethe. Ainsi naît « Akiba », un chef-d’œuvre qui célèbre les rythmes camerounais et les langues locales.</p>



<p>Contrairement à ses contemporains, Cysoul choisit de sublimer le patrimoine musical national au lieu d’imiter platement les tendances étrangères. Cet album explore divers genres, allant du bikutsi au makossa, en passant par des rythmes bamilékés. « Se Oa Nu » et « Opah » témoignent de cette richesse musicale. Avec « Akiba », il pose les bases de sa signature musicale : la pop ethnique, un savant mélange de tradition et de modernité.</p>



<p>Dans un contexte où la programmation musicale domine, Cysoul se distingue avec l’album « Akiba », accompagné d’un orchestre à l’ancienne, une démarche qui confère authenticité et profondeur à son œuvre. Cet album riche propose des titres tels que « Emma », « Awu », « Nnem », « Assimba », et « Je veux une femme ». En 2019, il atteint la finale du Prix Découverte RFI grâce à sa chanson « Emma », une performance qui consolide sa place parmi les grandes promesses de la musique camerounaise.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Akiba_-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3063" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Akiba_-1024x1024.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Akiba_-300x300.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Akiba_-150x150.jpg 150w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Akiba_-768x769.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Akiba_.jpg 1079w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>En 2021, Cysoul marque un tournant avec « Illusions », un album qui confirme son talent et sa maturité artistique. Parmi les titres phares, « Mouto », « Charlène », « Je sais », « Ma route », « Son a mouto », « Je t’aimais », et « Issiéh » connaissent un succès retentissant ; consolidant sa place parmi les figures majeures de la scène musicale camerounaise. Reconnu pour sa voix unique, Cysoul est l’un des artistes les plus recherchés pour des collaborations, et chaque featuring bénéficie de son éclat.</p>



<p>Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter des titres tels que « Salazar » avec Tenor, « Ndolo Bobé » avec Lydol, « Santé » avec Ful et GBC the Yemba, ou encore « Chérie » avec T’neeya. D’autres collaborations mémorables incluent « Commando » avec Ayanne, « Combien de fois » avec Mr Shyne, « Mal aimé » avec Nabila, « Même prière » avec Bel’yv, « Family » avec Gomez Oba, « Je t’aime à cause de toi » avec Pretty, et « Me Kon Wu » avec Krys M. À chaque fois, son interprétation sublime les morceaux.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="833" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Lydol_cysoul-833x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3064" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Lydol_cysoul-833x1024.jpg 833w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Lydol_cysoul-244x300.jpg 244w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Lydol_cysoul-768x945.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Lydol_cysoul-1249x1536.jpg 1249w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Lydol_cysoul.jpg 1665w" sizes="auto, (max-width: 833px) 100vw, 833px" /></figure>



<p>Cysoul traverse aisément une palette de genres musicaux, passant du bikutsi à la rumba, du makossa au bendskin, en explorant également la nu-soul, la pop, et le R&amp;B. Sa musique est enrichie par une pluralité linguistique qu’il assume pleinement, chantant en ewondo, eton, duala, ghomala, français, et anglais.</p>



<p>Parmi ses chefs-d&rsquo;œuvre, « Je tombe aussi » se distingue comme l’une de ses chansons les plus abouties. Véritable déclaration d’amour, cette ballade est une lettre poignante adressée à sa future épouse; elle illustre une fois de plus la sensibilité et la profondeur de son art.</p>



<p>L’album « Rédemption », paru en décembre 2023, est une véritable pépite musicale à savourer sans modération. Composé de 13 titres, il illustre à merveille l’art du syncrétisme entre tradition et modernité. Cysoul y fait tomber les barrières entre les styles et fusionne les genres avec audace : essewe, bolobo, makossa, rumba, bikutsi, soul, R&amp;B, et pop se mêlent harmonieusement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysol_redemption-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3065" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysol_redemption-1024x1024.jpg 1024w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysol_redemption-300x300.jpg 300w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysol_redemption-150x150.jpg 150w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysol_redemption-768x768.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysol_redemption-1536x1536.jpg 1536w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysol_redemption.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Cet opus regorge de featurings remarquables, notamment « Doucement » avec Pit Baccardi, « Ebol’am » avec le talentueux Hen’s, et « Molo » avec Teety. Parmi les morceaux marquants, « Mavini », un bikutsi enflammé porté par une guitare-balafon vibrante, invite irrésistiblement à la danse. En plus d’explorer l’amour, Cysoul aborde avec sensibilité des thématiques sociétales, comme en témoigne « C’est pas bon », un poignant plaidoyer contre les violences faites aux femmes. « Mona Minga », quant à lui, rivalise avec les plus grandes chansons de rumba.</p>



<p>L’album, structuré en plusieurs mouvements – lent, constant et accéléré – reflète sa diversité rythmique, incarnée par des titres tels que « Accélère ». Avec « Lily », Cysoul transporte l’auditeur dans l’univers chaleureux des cabarets, véritable signature de son art. Sa voix suave enrichit des compositions aussi douces que « Piqué », « Le Bon », et « Molo », tout en offrant des morceaux dynamiques et éclatants comme « Vaisseaux ».</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="709" height="1024" src="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysoul_Fouda-Etoundi-Cyril-709x1024.jpg" alt="" class="wp-image-3066" srcset="https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysoul_Fouda-Etoundi-Cyril-709x1024.jpg 709w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysoul_Fouda-Etoundi-Cyril-208x300.jpg 208w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysoul_Fouda-Etoundi-Cyril-768x1109.jpg 768w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysoul_Fouda-Etoundi-Cyril-1064x1536.jpg 1064w, https://www.arolketchraconte.com/wp-content/uploads/2025/01/Cysoul_Fouda-Etoundi-Cyril.jpg 1080w" sizes="auto, (max-width: 709px) 100vw, 709px" /></figure>



<p>Lors de la 12ᵉ édition des Balafon Music Awards, Cysoul a brillé en remportant quatre distinctions : chanson d’inspiration traditionnelle, voix masculine de l’année, album de l’année pour « Rédemption », et artiste de l’année 2024. Dans cette lancée, nous espérons que 2025 sera encore plus éclatante pour lui. Cysoul incarne l’avenir de la musique camerounaise authentique, réussissant à intégrer les influences étrangères tout en restant fidèle à la richesse et à la diversité du patrimoine musical qu’il s’attache à réinventer.</p>



<p>Quelle est ta chanson préférée de Cysoul ?</p>



<p>La terre est sale ! Si è ne mvit ! Ngo bagde !</p>



<p>Arol KETCH &#8211; 05.01.2024</p>



<p>Rat des archives</p>
<p>L’article <a href="https://www.arolketchraconte.com/2025/01/05/cysoul-%f0%9d%90%89%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%a7%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%8f%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%a0%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%9d%f0%9d%90%9e-%f0%9d%90%a5/">Cysoul : 𝐉𝐞𝐮𝐧𝐞 𝐏𝐫𝐨𝐝𝐢𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐬𝐨𝐧 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧𝐚𝐢𝐬𝐞</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arolketchraconte.com">Arol Ketch Raconte</a>.</p>
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