L’esclave qui a inventé le Whisky Jack Daniel’s

Contrairement à ce qui est souvent affirmé, Jack Daniel’s n’est pas vraiment l’inventeur du Whisky qui porte ce nom.
C’est l’esclave Nearis Green l’inventeur du Jack Daniel’s. En effet, Nearis Green était un esclave afro-américain d’un certain Dan Call, pasteur, épicier et distillateur. Nearis Green était le meilleur distillateur de son maître. Ce dernier va même qualifier son esclave de « meilleur producteur de whisky qui puisse exister ». Nearis Green est donc celui-là auprès de qui le jeune Jack Daniel’s a appris à distiller son célèbre breuvage aujourd’hui connu sous l’appellation : « Jack Daniel’s ».
À l’occasion du 150ème anniversaire du whisky, la société américaine Jack Daniel’s va elle-même révéler que leur célèbre whisky est en réalité l’œuvre d’un esclave dénommé Nearis Green. Nearis Green est désormais présenté dans les visites guidées de la distillerie du géant américain à Lynchburg. Ils sont nombreux ses esclaves afro-américains qui ont été l’origine d’inventions importantes et dont les œuvres ont été spoliés et les noms effacés dans l’histoire.
En guise de reconnaissance, Jack Daniel va employer deux des fils de Nearis lors de l’ouverture de sa distillerie en 1866 un an après l’abolition de l’esclavage aux États-Unis.


Comme je vous l’avais raconté, Jack Daniel’s a connu une mort idiote. Je vais vous rappeler cette mort dans les lignes qui suivent.
Homme d’affaire prospère, depuis sa brasserie du Tennessee, il inonde le monde de ses productions de whisky. Il est très riche et préfère garde ses millions de dollars dans un coffre dans son bureau. Ce matin-là, Jack Daniel arrive très tôt au bureau et veut prendre de l’argent dans son coffre ; il est très pressé.
Au moment d’ouvrir le coffre, il se rend compte qu’il a oublié le code, il essaie à plusieurs reprises mais le coffre ne s’ouvre pas. Jack Daniel q2ui est de nature très impatiente et n’est pas habitué à ce qu’on lui résiste va entrer dans une colère noire et donne un violent coup de pied contre le coffre.
Il se brise le gros orteil et la blessure s’infecte. On est à une époque où l’asepsie n’a pas fait de progrès. Il s’en suit une infection généralisée ; une septicémie grave de l’organisme par des germes pathogènes, il ne se remet pas de cette infection. Il meurt de la gangrène quelques jours plus tard.
Jack Daniel décéda le 10 octobre 1911 après avoir prononcé ces derniers mots : « One last drink, please ».
Notons que le coffre est toujours aujourd’hui à sa place dans le bureau de Jack Daniel qui est devenu un musée et les touristes ont le droit de se filmer devant ce coffre en train de donner un coup de pieds.
AROL KETCH – 02.11.2021

Rat des archives

Fourmi Magnan égarée

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